24/05/2010

Indochine

Indochine

Forest National

Lundi 19 avril 2010

Depuis des années, quand on me parle des concerts d'Indochine, je vois déferler sur moi une pluie de superlatifs : époustouflants, impressionnants, exceptionnels, etc. Chaque fois, on me décrit une ambiance de folie, et ce dès le début du spectacle.

Depuis des années, je me promets d'un jour aller y jeter un coup d'oeil. Voilà, c'est chose faite. J'ai attendu le sixième Forest National complet du Meteor Tour pour me faire ma propre opinion. Et vous savez quoi? Je confirme. J'ai pris une claque magistrale.

Et pourtant, Indochine et moi...

Avec Cathy

Photo0012 (Small)

07/02/2010

Ghinzu

ghinzuGhinzu

Première partie : Vismets

Forest National

Samedi 6 février 2010

A chaud, grande et petite histoire d'une soirée très attendue. Par crainte de ne pas trouver une place assise - que voulez-vous, il arrive un âge... - nous avons quitté le centre de Bruxelles vers 18h30 pour nous retrouver aux portes de la salle vers 19h.

Peu après 20h, Vismets livre une prestation plus qu'honorable et parvient à dynamiser le public une première fois.

21h Ghinzu fait son entrée dans le temple bruxellois du rock. Le groupe craignait une ambiance froide et impersonnelle. Forest National sera finalement bouillant, brûlant et incandescent. Un peu comme si les soldats de l'Empire nous avaient amené les Jedi du rock quelques minutes à peine avant l'explosion de l'Etoile Noire. La première demi-heure est époustouflante. Ghinzu semble brûler d'entrée ses meilleures cartouches.

A 22h45, à la fin d'un premier rappel un peu long, nous recevons un sms de Clabecq. Fiévreuse, Fanny, notre fille cadette, dépasse le plafond des 40° de température. Nous quittons brusquement la salle tandis que Ghinzu attaque enfin le très attendu Blow en guise de final. Aftershow aux urgences de l'Hôpital des Enfants...

Avec Cathy.

ticket ghinzu (Small)

30/03/2009

Julien Doré

Julien DoréJulien Doré

Ancienne Belgique

Le mercredi 25 mars 2009

Arrivée un peu tardive en raison des places de parking plus que limitées dans le coin de l'AB. Ca commence mal. En entrant, notre cher Salvatore national attendait dans le hall. Ca y est, me suis-je dit, l'ami Julien va nous sortir une ou deux belles reprises en duo. Chouette ! Et bien non, Adamo est tranquillement et bien sagement parti s'asseoir dans les gradins pour écouter ce qui au début promettait d'être un concert très sympa et plein d'énergie. Point de duo donc et le concert démarre, cale, tente de redémarrer, recale. Jamais de décollage en fait (selon moi bien sûr...). Bien agencé, correctement préparé et réalisé mais sans plus.... J'ai à un moment pensé que c'était enfin en route avec "les limites" mais le soufflé est retombé assez rapidement. Dommage, dommage... A défaut de duo avec Adamo, JD a cependant été superbement aidé à 2 reprises par Sharko. Le public n'attendait-il que lui pour s'enflammer? Duos Très chouette en tout cas, plein de fougue, de vie et d'envie de faire partager le public. Ce n'est qu'aux rappels que l'ambiance a commencé à se réchauffer (bonnes reprises, longues envolées musicales, éclairage adéquat. A souligner un duo avec la 1ère partie de JD - Mélanie Pain je crois / belle petite voix mais habillée comme un sac...) pour finir en acoustique au beau milieu de la salle avec ... encore une fois Sharko.
Très grand merci à lui, qui m'a donné envie d'aller le voir en live. Qui sait si par hasard un moment plus faiblard d'un concert de Sharko ne serait-il pas justement un duo avec Julien Doré???
Allez bon, dernière petite remarque avant de conclure: si j'avais été sa mère, je lui aurais immédiatement demandé d'aller chez le coiffeur. Ca commençait à ne plus ressembler à rien.
Un excès de cheveux dans les yeux l'aura sans doute empêché de voir que le public très nombreux n'attendait pas grand chose pour s'enfiévrer... Ce petit quelque chose aura en fait manqué jusqu'à la fin. Un peu déçu...

Fanch.

10/12/2008

dEUS J+1

deus

Petit clin d'oeil à celles et ceux qui verront dEUS à Forest National ce jeudi 11 décembre. La première soirée dans le temple bruxellois de la musique nous a donné à voir un dEUS au maximum de sa forme. La setlist est imparable. Le son n'a plus rien à voir avec la bouillie sonore d'il y a deux ans. Le jeu de lumière est tout aussi sobre que magnifique. Bref, vous allez passer une excellente soirée.

Je n'en dis pas plus. On en reparle un peu plus en détail dans les prochains jours.

23:58 Écrit par Luc dans "Live" à chaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : deus, forest national |  Facebook |

04/05/2007

Renaud

RenaudRenaud

Forest National

Le jeudi 3 mai 2007

Une semaine après le concert de Roger Waters au Sportpaleis en compagnie de mon papa, c'était au tour de ma maman de m'accompagner à Forest national pour y applaudir l'ami Renaud.

Juste avant de me rendre au concert, je lis rapidement sur Le Soir en ligne le compte rendu de la soirée du mercredi. Pour la première fois à Forest national, Renaud a apparemment joué dans une salle à moitié remplie. "La dernière fois, j'étais bourré et la salle aussi et cette fois, je ne suis pas bourré et la salle non plus.", commentera-t-il. Comme l'écrit Thierry Coljon dans Le Soir, une certaine lassitude se marque sans doute du côté de ceux qui n'ont pas fait à l'album Rouge Sang le triomphe de Boucan d'Enfer. Et puis la date du mercredi s'est ajoutée aux dates de sa tournée bien après celle du jeudi.

Autre information glanée sur le web, le concert sera long. Renaud, qui annonce vivre sa dernière tournée, a offert la veille au public bruxellois un spectacle de près de trois heures. Et puis, jeudi après-midi, le chanteur est annoncé à Bruxelles, aux côtés de la ministre Fadila Laanan, pour recevoir les insignes d'officier de l'ordre de la couronne et, à Lille en début de soirée, pour soutenir Ségolène Royal lors d'un de ses derniers meetings. Un emploi du temps des plus chargés.

Afin de trouver de bonnes places assises, ll est environ dix-neuf heures lorsque ma maman et moi faisons notre entrée dans Forest National. Comme (presque) partout, depuis quelques années, ce haut lieu bruxellois du spectacle réserve ses meilleures places à une petite centaine de privilégiés qui n'achètent même pas leur(s) ticket(s). Parenthèse. A proximité du bar, où j'échappe quelques instants à la grande chaleur qui règne dans la salle, je croise avec amusement un spectateur affublé d'un tee-shirt Roger Waters Tour 2007. Clin d'oeil. 

Il est environ vingt heures quarante-cinq - le temps de rentrer de Lille - lorsque, dans une énorme clameur, la salle plonge enfin dans la pénombre pour accueillir la chetron sauvage. Dans un très beau décor de toits de Paris - comme pour la dernière prestation des Beatles, insiste Renaud - le concert s'ouvre avec Malone. Le son est plutôt moyen, au point de ne pas comprendre parfois ce que chante ou dit l'artiste parisien. Renaud dira d'ailleurs apprécier Forest National, mais certainement pas pour son acoustique pathétique ou pour ses initiales. Avec des titres comme Marchand de cailloux, 500 connards sur la ligne de départ, Arrêter la clope ! ou Elle est facho, Renaud consacre la première heure de son spectacle aux albums Marchand de cailloux et Rouge Sang.

Une première césure survient dans la soirée lorsque Renaud interprète Elsa - la chanson la plus belle et la plus essentielle de toute sa carrière, selon lui - puis, Dans la jungle. La fille et le mari d'Ingrid Betancourt, accompagnés d'un fondateur des nombreux comités de soutien belge, viennent longuement remercier le public pour sa mobilisation en vue de la libération des otages colombiens et l'encourager à ne pas laisser celle-ci faiblir au fil du temps.

Le concert reprend ensuite avec un Manhattan-Kaboul où tout le public est invité, avec succès, à reprendre à son compte les paroles assurées par Axelle Red. Renaud exhibe avec fierté la médaille reçue des mains d'une ministre de la culture issue de l'immigration et enchaîne , l'occasion est trop belle, avec La médaille de l'album A la belle de mai. Ramené bien souvent, par ses textes, sur le chemin de l'actualité et de la politique, le chanteur français fustige à de nombreuses reprises le candidat Sarko pour appeler de ses voeux (par défaut?) l'élection de Ségolène Royal à la présidence de la République. Présentant ses musiciens, qu'il adore chambrer régulièrement, surtout Jean-Pierre "Titi" Bucolo (guitares) et Alain Lanty (piano), il va même jusqu'à préciser pour chacun d'entre eux pour qui ils ont voté aux premiers tours des présidentielles. Alors qu'il explique que son batteur est convaincu que votez bien, c'est votez rien, ma maman, à mes côtés, commente le propos d'un "Ca, c'est comme moi, tiens..." d'ores et déjà historique. 

Avant les premiers rappels, en clôture de la deuxième partie du spectacle, Renaud consacre à sa fille Lolita un long medley de chansons - En cloque, Morgane de toi, Mistral gagnant, ... - dont, au fil des années, elle fut la principale inspiration. Présente dans la salle, caméra au poing, celle-ci filme tantôt son papa sur scène, tantôt les réactions du public. Devenu, moi aussi, papa de deux petites "Lolita", je vis et ressens avec beaucoup d'émotions la beauté et la tendresse de chacune de ces chansons.

La dernière partie du concert, Renaud l'assumera pratiquement seul à la guitare avec un second medley de titres issus des années 75-85 comme, par exemple, Laisse béton, Ma gonzesse, La bande à Lucien, etc. Ses musiciens le rejoindront une dernière fois sur scène, aux alentours de 23h30, pour un Hexagone et un Dès que le vent soufflera endiablés. Fatigués par trois longues heures de concert, nous étions déjà nombreux à l'extérieur lorsque Renaud remonta apparemment une ultime fois (de sa carrière?) sur la scène de Forest National pour un dernier Rouge Sang.

Alors bien sûr, il s'écrira et se dira que Renaud chante désormais parfois faux. Bien sûr, on considérera qu'il a parfois tendance à trop parler sur scène. Bien sûr, d'aucuns trouveront le concert plutôt long et inégal. Et bien sûr, le son était par moments de piètre qualité. Mais cette soirée était pour moi l'occasion de mesurer une nouvelle fois à quel point l'artiste a eu une influence importante sur ma personnalité, mon parcours et mes idées. L'occasion aussi de ressentir à nouveau à quel point ses chansons représentent sans cesse des sortes de balises temporelles faisant resurgir petits et grands souvenirs de ma vie. Renaud est pour moi cet artiste majeur qui en une soirée parvient à me ramener à plusieurs reprises aux plus jeunes années de mon enfance et de mon adolescence, ainsi qu'à quelques idéaux, portés haut à l'époque, et vis-à-vis desquels il m'est parfois arrivé de transiger quelque peu. Il constitue une sorte de piqûre de rappel qui m'invite à rester fidèle à l'enfant et, surtout, à l'adolescent que j'étais autrefois. Celui qui portait fièrement santiags, foulard rouge et cheveux longs.

 

 

Set list approximative (ma mémoire, vous savez...) :

 Malone - Marchand de cailloux - 500 connards sur la ligne de départ - Docteur Renaud, Mister Renard - La ballade nord-irlandaise - Arrêter la clope ! - Elle est facho - Dans la jungle.

Appel pour Ingrid Betancourt.

Manhattan-Kaboul - La pêche à la ligne - Morts les enfants - Leonard's song - La médaille - Les cinq sens - Ma blonde - Dylan.

Medley : Chanson pour Pierrôt, En cloque, Morgane de toi, Mistral gagnant, Baby sitting blues, C'est quand qu'on va où - Mon amoureux - Elle a vu le loup - Adieu l'enfance.

Baltique - Les bobos.

(Rappel)

Medley : Je suis une bande de jeunes - Laisse béton - La bande à Lucien - Ma gonzesse - Les charognards - La blanche - Dans la tire à Dédé - Deuxième génération - La teigne - Dans mon HLM - Manu.

Hexagone - Dès que le vent soufflera - Rouge sang.

Psst, 'y a quelques photos du concert ici

ticket renaud

avec maman, Cathy et Philippe

29/04/2007

Roger Waters Part one

 

roger waters

 

Roger Waters

Sportpaleis d'Anvers

Le mercredi 25 avril 2007

Première partie (avant l'entracte)

 

Avant de vivre un concert au Sportpaleis d'Anvers, quelques petites épreuves plus ou moins agréables sont à surmonter.

En premier lieu, il y a l'embouteillage sur le ring de Bruxelles, sur l'autoroute E19 ou sur le ring d'Anvers... ou pire encore sur les trois en suivant ! Ensuite, il faut se résoudre à payer 5 euros pour garer sa voiture sur un vaste terrain vague dont on aura les plus grandes peines du monde à s'extraire en fin de soirée. Et enfin, incontournable, il faut manger un paquet de frites juste en face du Palais des sports. Très souvent, c'est le lieu propice à de grandes méditations existentielles comme, tenez, par exemple, la recherche de la traduction adéquate pour le mot "braadworst". 

Et nous voici enfin à l'intérieur de la grande salle anversoise. Sur scène, il y a une énorme radio datant des années quarante ou cinquante. Sur celle-ci est posée la maquette d'un ancien avion de guerre. Et à l'avant-plan, une bouteille de whisky, un verre et un cendrier. Il me faudra plusieurs minutes avant de me rendre compte que ce que j'ai pris en premier lieu pour un vrai décor n'est rien d'autre en fait qu'un écran géant. De temps à autre, en effet, une main géante rentrait dans le champ pour remplir le verre de whisky ou déposer une cigarette dans le cendrier. Parfois la main changeait la fréquence de la radio et la musique changeait dans tout le Sportpaleis.

Peu après vingt heures, les lumières s'éteignent. Roger Waters et son groupe entrent en scène et ouvrent la soirée par In The Flesh et Mother, extraits de The Wall. Le son est plutôt bon, mais sans plus.

Après un impressionnant lever de soleil sur Set The Controls For The Heart Of The Sun, un petit pincement de nostalgie me prend par surprise dès les premières notes de Shine On You Crazy Diamond (malheureusement écourté). Un morceau que j'ai entendu pour la toute première fois en juillet 1988 - j'avais 16 ans - au stade de Villeneuve d'Ascq lors d'un concert du Pink Floyd de David Gilmour.

Have A Cigar, Wish You Were Here, Southampton Dock... Roger Waters passe d'un album de Pink Floyd à l'autre en accompagnant sa musique d'inévitables effets sonores, visuels et pyrotechniques. J'éprouve pourtant beaucoup de difficultés à entrer dans le sujet et à me laisser emporter par la musique. Peut-être ai-je trop idéalisé les concerts vus au cours de mon adolescence pour goûter pleinement celui-ci? Ou alors j'ai du mal à accepter que l'on puisse ainsi compiler sans cohérence apparente les morceaux de Pink Floyd?

Et pourtant, en filigrane, Roger Waters parvient peu à peu à exprimer son éternelle incompréhension des conflits armés et une critique des plus virulentes à l'encontre des politiques belliqueuses des administrations Bush et Blair. A la fin de cette première partie, sur Sheep, le traditionnel cochon géant qui prend son envol derrière la scène pour un lent survol de l'entièreté du Sportpaleis est recouvert d'un énorme Stop Bush ! et autre Dick Cheney is an asshole ! Elles ont déjà eu lieu les dates américaines de la tournée ?

Set list (partie 1) :

In The Flesh - Mother - Set The Controls For The Heart Of The Sun - Shine On You Crazy Diamond (Parts 1-4) - Have A Cigar - Wish You Were Here - Southampton Dock - The Fletcher Memorial Home - Perfect Sense - Leaving Beirut - Sheep.

De jolies photos et un autre point de vue sur le blog d'Eric Laforge.

28/04/2007

Roger Waters Part two

the dark side of the moonRoger Waters

Sportpaleis d'Anvers

Le mercredi 25 avril 2007

Deuxième partie (après l'entracte)

 

En juillet 1990, du haut de mes dix-huit ans, quelques mois après la chute du mur de Berlin, je n'ai pas manqué l'interprétation intégrale de l'album The Wall par Roger waters & guests sur la Potsdamer Platz.

Dix-sept ans plus tard (ou presque), j'ai donc assisté à l'interprétation intégrale d'un autre album majeur de l'histoire du rock par le même Roger Waters, à savoir The Dark Side of The Moon. Et une fois de plus, j'ai fichtrement bien fait de ne pas manquer ça !

Après avoir courageusement profité de l'entracte pour atteindre, non sans mal et dans une chaleur étouffante, un des multiples bars du Sportpaleis, nous avons à peine le temps de nous réinstaller dans la salle que les énormes enceintes vibrent déjà des quelques battements de coeur qui ouvrent l'album. La machine est lancée. Roger Waters et son groupe se mettent à jouer in extenso, dans les moindres détails et sans aucune coupure la totalité de The Dark Side of The Moon. Immédiatement, ma concentration est au maximum. Un moment comme celui-là, je ne le vivrai sans doute qu'une seule fois. Si on a pu écouter cet album des dizaines, voire des centaines de fois à la maison, le vivre en live, en concert reste incontestablement un événement (plus que probablement) unique. Je suis donc bien décidé à profiter de la magie de chaque instant. 

Le public se manifeste une première fois après l'étourdissant On The Run. La synchronisation entre la musique et les images défilant sur l'écran géant est parfaite. Si On The Run vous donne le tournis, que dire alors des images qui donnent l'impression d'aspirer peu à peu les quinze mille personnes à l'intérieur de l'écran?

Mais déjà les horloges de Time retentissent. Les percussions qui ouvrent le morceau galvanisent l'assistance et le premier solo de guitare prend son envol.

Sur The Great Gig In The Sky, la choriste impose dans la salle une étonnante qualité d'écoute mêlée de recueillement tant son interprétation est on ne peut plus à la hauteur de la voix originale présente sur l'album.

A cet instant, mécaniquement, dans leur esprit, les moins jeunes d'entre nous retournent le disque sur leur platine pour écouter la face B. Money, et plus particulièrement son introduction, nous permet pendant quelques instants de jauger le son quadriphonique. Mais très vite le morceau nous entraîne loin de ces considérations vers le simple plaisir jouissif de l'écoute. On est au coeur de l'album. Au coeur du voyage. Après le solo de saxophone, les solos de guitares se succèdent pour finalement glisser vers Us And Them qui sonnent un peu comme un répit. A l'écran, les obsessions de Roger Waters trouvent à nouveau leur expression via des images, hélas bien réelles, de guerres d'hier et d'aujourd'hui. 

Que dire enfin du final, si ce n'est vous parler de la chair de poule que j'ai vraiment éprouvée à l'écoute de Brain Damage et Eclipse?  A gauche de la scène, très en hauteur, les arêtes du célèbre prisme emblématique de Dark Side of The Moon apparaissent pour être réellement traversée par un fin faisceau de lumière qui se décompose dans les sept couleurs de l'arc-en-ciel. Les énormes enceintes vibrent alors des battements du coeur qui referment l'album. Le Sportpaleis d'Anvers est alors debout pour applaudir longuement la performance.

"Crois-tu qu'il y aura des rappels", me demande alors mon papa. J'ai à peine le temps de lui répondre par la négative en affirmant que cela n'aurait aucun sens que les onze musiciens sont de retour sur scène pour un final incluant exclusivement des morceaux extraits de The Wall comme The Happiest Days of Our Lives, Another Brick in the Wall (Part 2), Vera, Bring the Boys Back Home (au visuel une nouvelle et dernière fois très critique envers l'administration Bush) et Comfortably Numb.

Devinez un peu ce que j'écoute comme musique à la maison en ce moment?

Set list (partie 2) :

The Side Of The Moon : Speak To Me - Breathe - On the Run - Time - The Great Gig In The Sky - Money - Us And Them - Any Colour You Like - Brain Damage - Eclipse.

The Happiest Days Of Our Lives - Another Brick In The Wall (Part 2) - Vera - Bring The Boys Back Home - Comfortably Numb.

ticket roger waters

avec papa, cathy, philippe

07/04/2007

Saule et Les Pleureurs

sauleSaule et les Pleureurs

Centre Culturel René Magritte à Lessines

Le vendredi 6 avril 2007

A Lessines, ils nous disaient "Quelle idée de faire un concert le Vendredi Saint, le jour de la Procession!!!", et bien moi je dis que c'était une super idée!!!! Saule c'est déjà un personnage un peu décalé, pas du tout le physique de star, une voix qui peut passer du grave à l'aigu sans fausse note, des paroles drôles ou touchantes; mais les Pleureurs, ils sont super, des musiciens "à tout faire", des choristes à la Pow Wow, et comme le dirait Saule lui-même, d'excellents "meubleurs" (ils ont improvisé un petit morceau pendant que leur leader réglait un problème de retour). On n’a pas eu droit à la mise en scène de Franco Dragone vu l'intimité de la salle, mais le spectacle valait quand même franchement le détour.
Petit mot sur la première partie : Gérald Genty, petit Français qui sait mettre l'ambiance avec des chansons amusantes, il sera aux Franco, si vous y êtes, allez le voir, ça vaut le détour.


Jérémy et Nanou
 

05/04/2007

Nine Inch Nails

nine inch nails

 

 

 

 

 

Nine Inch Nails

Ancienne Belgique

Le dimanche 18 mars 2007

 

Dimanche 18 mars... Début d'après-midi, je sens comme une espèce de tension nerveuse... dans quelques heures, à quelques mètres de moi, Nine Inch Nails, dans l'une des meilleures salles de Belgique, l'Ancienne Belgique. Des mois que j'ai ces places (durement acquises, vu le peu de places en vente), des années que j'écoute ce groupe et seulement un seul concert d'eux à mon actif (Werchter 05, la claque!!!!)

17h30, face à l'AB déjà une vingtaine de personnes font la file, on va manger un morceau ( faut prendre des forces!) et nous voilà  en train d'attendre. Que c'est long quand on est impatiente comme moi!!!!!!

Enfin nous y voilà, et après un rapide tour vers le merchandising ( collection de T-shirts oblige), nous nous retrouvons comme ça, 4ième rang... quasi sur leurs genoux

La première partie, Ladytron, était vraiment très chouette. J'aime beaucoup les voix des deux chanteuses et leur univers, electro sombre et sonnant très eighties. Le public semble accroché et le groupe est bien applaudi (plutôt rare en 1ère partie).

 De nouveau, une espèce de boule au ventre... mes nerfs vont lâcher !!! Déjà, 2 de mes comparses nous quittent pour rejoindre le gradin ... ils feront bien, car dès l'apparition du groupe sur scène et les premières notes de "somewhat damaged" , le public se met en transe et le pogo enfle les premiers rangs.  Trent semble en pleine forme et particulièrement souriant... le public est aux anges  et déchaîné (et moi donc!!!!). Trent n'hésite pas à nous tendre le micro pour chanter, ça fait toujours plaisir. En plein pogo, les coups arrivent de partout, mais ce n'est pas grave, je tiens bon!! Je finirais la soirée avec trois magnifiques hématomes sur les bras et une belle bosse à l'arrière de la tête

(Question, pourquoi des mecs plus grands que moi veulent à tout pris me tirer les cheveux? c'est pas mon mètre cinquante qui leur gâche la vue tout de même!!!)

Plongés dans une semi-pénombre et enveloppés d'un brouillard dense, les membres du groupe semblent apparaître et disparaître tels des spectres. Un jeu de lumière particulièrement efficace qui nous plonge encore plus dans l'ambiance particulière de NIN.

Durant "March of the pigs", mon dernier compagnon court se réfugier à l'étage, j'ai donc tout le loisir de profiter des énormes mouvements de foule pour approcher (faut bien que ma petite taille me serve parfois!) Mission accomplie, je m'arrête au second rang, juste au moment où résonnent les premières notes de "Closer", MA chanson ... Le bonheur se lit sur mon visage béat tandis que Trent balaye les premiers rangs avec un spot rouge. Son regard est foudroyant!

L'ambiance en elle-même est étrange, intimiste (vu la taille de la salle), violente (on n'est pas ici pour écouter de la musique classique), et  malsaine ( merci l'enchaînement "help me I'm in hell"/"Eraser"), bref idéale pour un groupe comme NIN

La set list fait la part belle à "the downward spiral", mais aborde chaque album, sans oublier deux titres issues de BO de films ( Burn et Dead Souls)et le déjà incontournable nouveau titre "survivalism", un pur bonheur ( sauf que, sauf que... aucune setlist n'est parfaite!!!)

Ce qui me frappe le plus par rapport au concert de Werchter, c'est une énergie quasi sans faille du groupe, la ferveur des fans (moi y compris) et la set list ne laissant que quelques instants de répit, comme lors de "hurt" (sublime titre, dommage qu'il y ait toujours des c*** pour hurler sur ce titre). Le final sur "Head Like a hole" me laisse sur les genoux... Pas de rappel, ils partent comme ils étaient arrivés, discrètement.

C'est fini et je suis de nouveau en manque... je n'ai qu'un seul regret ne pas avoir pris de place pour le second soir... Qui sait quand ils seront de retour chez nous malgré la sortie imminente de leur nouvel album? (au Pukkelpop????)

 

P.-S. : Quelques jolies photos ( pas de moi, hélas !!).

 

Set List

 

1. somewhat damaged

2. Last

3. Heresy

4. March Of The Pigs

5. Piggy

6. Ruiner

7. Closer

8. Burn

9. Gave Up

10. Help Me I Am In Hell

11. Eraser

12. Wish

13. The Big Come Down

14. Survivalism

15. Only

16. Dead Souls

17. Suck

18. Hurt

19. The Hand That Feeds

20. Head Like A Hole

Kira

04/04/2007

Zita Swoon

zita swoonZita Swoon

Ancienne Belgique

Le vendredi 30 mars 2007

Je les avais vus à Dour et j'avais trouvé ça génial, je viens de les revoir et je confirme : "Zita Swoon" est un groupe à voir en live, j'ai le dernier album et ça ne vaut pas un bon vieux concert. J'ai même appris qu'il avait fait corriger certaines chansons en français par Miossec et bien franchement, l'élève dépasse le maitre, surtout au niveau de la prestation scénique. Bref, que du bonheur, malheureusement un peu trop court, mais je ne vais pas me plaindre, l'AB avec 150 personnes pour un concert pareil, pourquoi se plaindre????

Jérémy

02/04/2007

Indochine bis

alice & juneIndochine

Forest National

Le samedi 3 mars 2007

 

Indochine : Alice & June Tour 2007

Tellement ravis de la prestation et de l'ambiance du concert de Forêt National en décembre,  c'est en petit groupe (7) que nous nous sommes retrouvés (certains frileux dans les gradins , les plus fous dans la fosse) le 3 mars (le 2 étant déjà sold out depuis longtemps). 

Après une 1ère partie complètement inutile (qui ça ? ... on s'en fiche en fait), l'impatience monte pour les fans belges (y avait vraiment de tous les âges et de tous les genres). Ce concert est le dernier de cette tournée en Belgique, et on sent une ambiance assez euphorique dans la fosse... ça promet!!!!!

Comme on ne change pas un show qui fonctionne à merveille, la mise en scène et les vidéos sont identiques à celles de décembre, la set list est juste un peu modifiée (dommage, j'aurais aimé un peu plus de changement, mais on va pas chipoter pour si peu!). Ce qui me permet de profiter un peu plus de l'ambiance et de pouvoir pogoter joyeusement.

Et quelle ambiance!!! La fosse est en ébullition, on est serrés comme des sardines, mais quel pied!

Donc, un meilleur concert encore que celui de décembre, avec un Nicolas en grande forme (si vous ne naturalisez pas Johnny, moi, je viens habiter chez vous!!! MDR!!!), et toujours ce lien intense avec le public qu'il devient rare de trouver.

En plus, on peut dire que ce concert sera à marquer d'une pierre blanche pour moi, car, au gré des mouvements de foule plus ou moins brusques, je me suis retrouvée face à l'avancée au moment même où Nicolas s'avançait pour saluer les gens, dont moi  ( oui, oui, j'ai un cœur de midinette, mais je le cache bien d'habitude!!!).

 

2h30 non stop... vivement la prochaine tournée

 

Alors oui, ado attardée ... et fière de l'être!!!!

 

Set list :

dunkerque

ceremonia

alice et june

marilyn

adora

punker

gang bang

lady boy

j'ai demandé à la lune

sweet dreams

june

electrastar

3 nuits par semaine

club paramount

rappel 1 :

crash me

set acoustique : - justine - salombo - la colline des roses - vibrator

punishment park

pink water

l'aventurier

rappel 2 :

talula

Kira

 

25/03/2007

Indochine

alice & juneIndochine

Rockhall - Luxembourg

Le samedi 24 mars 2007

 

Tout d'abord un petit mot sur la salle, située à +/- 2h30 de Bruxelles, 6500 places dans sa configuration maximale, un accès très bien indiqué et un parking aisé, que du positif quoi (les Halles de Schaerbeek en 3 fois plus grand et sans problème de parking!!!).


Le concert maintenant : Indochine, je n'ai jamais été super fan mais j'avoue que leurs premiers titres commerciaux ont bercé mes premières sorties et que leur mégatube "J'ai demandé à la lune"; je l'ai même acheté en single! A priori donc je n'avais aucune bonne raison d'aller au Grand Duché les voir mais je n'avais aucune bonne raison pour ne pas y aller non plus! Et comme Pure FM m'a fait gagner 2 places, j'y suis allé.


Et bien, aucun regret, super ambiance, Nicolas est très bon sur scène, ils ont eu le bon goût de reprendre les tubes : "L'aventurier"' "3nuits par semaine" et même "Salombo" en acoustique, c'est là que je me suis rendu compte que le public qui paraissait de tous âges devait plutôt être de la génération des trentenaires voire plus vu le nombre de personnes qui chantaient!!!!! Et même les chansons des 2 derniers albums que je connaissais peu m'ont vraiment accroché! Bref plus de 2 heures de Pure bonheur!! Franchement, même le trajet retour ne m'a pas pesé tant ce fût une soirée agréable.

Pour mettre une touche négative quand même, il faudrait que Nico aille prendre quelques cours chez Kamel Ouali car niveau danse, on le sent pas à l'aise mais bon c'est vraiment pour faire le difficile car j'avoue, je me suis même surpris à chanter pendant le concert et ça franchement, je ne sais pas si ça m'était déjà arrivé!!!

A tout bientôt.
Jérémy

09/03/2007

Piano Club - Cloé du Trèfle - Minerale - Raymondo

boutik rockPiano Club

Cloé du Trèfle

Minerale

Raymondo

Boutik Rock

Botanique

Le samedi 17 février 2007

 

Pour en finir avec la Boutik Rock...

Cela fait plusieurs semaines déjà que j'aurais dû évoquer la prestation énergique et très eighties de Piano Club à l'Orangerie; les multiples facettes du talent de Cloé du Trèfle présentant à la Rotonde avec autant d'assurance que de conviction son nouvel album Microclimat; l'imparable efficacité des mélodies tantôt pop, tantôt atmosphériques de Minerale; puis enfin, entre bossa et post-pop, les ballades douces et apaisantes de Raymondo. Quelques lignes, agrémentées de quelques photos, suffiront certainement, indulgents comme vous l'êtes, à clore cette longue évocation consacrée à la Boutik Rock 2007.

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Photos : Luc

06/03/2007

The Klaxons

the klaxonsPiano Club

The Klaxons

Ancienne Belgique, ABBox

Le lundi 5 mars 2007

Prestation à la hauteur d'un trio déjanté dont l'inspiration évoque à la fois tout et rien de précis (leur force!)... débordant d'énergie certes, mais dont l'image reflète quelque peu celle du "succès trop vite monté à la tête"... concert intensément trop court (39 minutes et pas de réponse au rappel !!) illuminé par la présence d'une horde de lucioles (cyalumes) toutes plus excitées les unes que les autres... à noter la première partie (plus longue de 20 minutes !!) du groupe liégeois bien de chez nous "Piano Club"... mérite une seconde écoute...

Sur Myspace, Piano Club et Klaxons.

Thibaut

03/03/2007

Festen

boutik rockFesten

Boutik Rock

Botanique, Rotonde

Le samedi 17 février 2007

 

 

On m'avait annoncé un groupe de rap électro atypique empruntant les chemins de traverse sans sombrer dans le piège du décalage clownesque bêtement marrant. J'y ai pourtant vu tout le contraire.

A moins d'être ami avec eux, difficile de comprendre leur plaisir potache à faire monter sur scène des copains déguisés en lapin ou en cycliste campeur façon Deschiens. Après quinze minutes, j'ai préféré les laisser s'amuser entre eux, échappant ainsi à un lâcher tout aussi massif qu'inutile de confettis.

Festen sur Myspace. 

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24/02/2007

Kris Dane

boutik rockKris Dane

Boutik Rock

Botanique, Rotonde

Le vendredi 16 février 2007

 

Il faut bien s'y résoudre. A écouter les conversations enthousiastes du lendemain, j'ai apparemment loupé une des prestations les plus intenses, voire peut-être la plus intense même, de l'édition 2007 de la Boutik Rock : Kris Dane à la Rotonde.

Connu et reconnu pour avoir joué avec dEUS, Aka Moon ou plus récemment avec Ghinzu, Kris Dane vient de sortir l'album Songs of Crime & Passion, premier volet d'une trilogie très personnelle.

Le lendemain, un ami, Jean-Marie, me faisait parvenir ce commentaire : "Soirée terminée en apothéose par Kris Dane à la Rotonde. J'en suis pas encore revenu. Il m'a tué ce mec (un mélange de Bob Dylan et de Kris Isaak), un concert dépouillé, mais qui m'a permis de m'envoler vers les plaines américaines.  Une splendeur totale. Son concert m'a presque arraché des larmes (pour te dire)."

Kris Dane, site officiel et page Myspace.

The Tellers

boutik rockThe Tellers

Boutik Rock

Botanique, Rotonde

Le vendredi 16 février 2007

 

Une Rotonde archi-ultra-méga bourrée. Un groupe et un public insolemment jeunes qui m'obligent à mesurer le fossé qui me sépare désormais de cette période insouciante de la vie. Une ambiance survoltée, proche parfois de l'idolâtrie, qui rend inaudibles les commentaires de Ben, chanteur du duo, entre chaque morceau. Une attitude très discrète, voire introvertie, de la part de Charles, guitariste, qui se réfugie tout au long du set derrière une longue mèche de cheveux. Des petits soucis techniques à répétition.

Une musique folk éminemment rock. Des arrangements épurés et efficaces qui sont un peu à la musique rock ce que la ligne claire est à la bande dessinée. Des mélodies qui s'imposent immédiatement par leur apparente simplicité et leur nonchalance. Un succès qui ne peut que s'accroître dans les mois à venir. Tel est en quelques lignes le portrait à dresser de ma rencontre avec les Tellers.

The Tellers, site web et Myspace.

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Photos : Luc

The dIPLOMAT

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Boutik Rock

Botanique, Orangerie

Le vendredi 16 février 2007

 

Tout aussi séduisant et détonant que le Big HatBand, The dIPLOMAT a lui aussi fortement marqué les esprits vendredi soir. Pratiquant également un rock brut et énergique, les dIPLOMAT se démarquent de leurs prédécesseurs grâce à des mélodies plus sophistiquées, des accents plus pop et des postures scéniques franchement plus glamour. A ce jour, j'ai vu les dIPLOMAT au Witloof Bar et à la Rotonde. La prochaine fois, logiquement, ce sera à l'Orangerie !

The dIPLOMAT, site web et Myspace.

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22/02/2007

The Big Hatband

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Boutik Rock

Botanique, Orangerie

Le vendredi 16 février 2007

 

 

Sur papier, avec une affiche annonçant successivement The Big HatBand, The dIPLOMAT, Bacon Caravan Creek, The Tellers, Superlux et Kris Dane, la soirée de vendredi promettait d'être intense. La cause était apparemment entendue puisque celle-ci démarra à guichets fermés sur le coup de 20h. Et dans le public présent, personne à mon sens ne regretta d'avoir fait le déplacement.

La première grosse sensation de la soirée tient en quatre syllabes : The Big HatBand. Vainqueur récent du Concours Circuit, ce rock'n'roll band belgo-écossais a fait une énorme sensation et durablement marqué les esprits en dépit des trente petites minutes qui leur étaient imparties. Furieuse et totalement décomplexée, leur musique évolue dans la droite lignée de ce que proposent des groupes comme les Strokes, les Libertines ou des Arctic Monkeys survitaminés. Outre leur musique, on est pris d'un vrai plaisir jubilatoire à les voir jouer sur scène tant ils sont habités par l'énergie de leurs compositions. The Big HatBand compte déjà à son actif une première partie de Powderfinger, une autre des Kooks et un passage sous le chapiteau des Nuits Botanique aux côtés des Babyshambles.... et, croyez-moi, l'aventure ne fait que commencer ! Ces gars-là vont compter dans les mois et les années à venir.

The Big HatBand, site web et Myspace.

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Photos : Luc

F.A.K.E - Shah-Mat - Melchior

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Shah-Mat

Melchior

Boutik Rock

Le jeudi 15 février 2007

 

"Je n'ai pas le temps, je suis en retard !", dit sans cesse le lapin dans Alice aux Pays des Merveilles. C'est exactement le sentiment que j'éprouve lorsque je vous parle de la Boutik Rock. Histoire d'en avoir terminé avec elle lorsque les cloches de Pâques déposeront leurs oeufs en chocolat dans nos jardins, il est plus que temps d'enclencher le turbo.

Toujours le jeudi soir, après avoir pris une grande claque nommée Sport Doen, je suis allé successivement tendre l'autre joue à F.A.K.E, à Shat-Mat et à Melchior. Vers 21h30, à la Rotonde, F.A.K.E défendit avec brio un rock puissant et mélodique teinté de métal grinçant. Par moment, certains accents de leur musique me faisaient penser à Tool. F.A.K.E finalise en ce moment son prochain album annoncé pour avril 2007.

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A peine le temps de boire une petite bière et Shah-Mat démarrait déjà son set à l'Orangerie. Oscillant également entre rock alternatif et métal, avec une petite pointe de fusion hip-hop, Shah-Mat séduit avant tout par le plaisir extraordinairement communicatif qu'éprouve visiblement la chanteuse, Steph, à être sur scène. Un album, distribué au Benelux ainsi qu'en Allemagne, en France et en Espagne, est sur le point de sortir.

 

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Un ami m'ayant vivement conseillé de ne pas les louper, j'étais présent à la Rotonde vers 23h00 pour prendre une bonne dernière claque avec Melchior. Avec une énorme dose de charisme et de professionnalisme sur scène, le quintet louviérois propose un power-rock tout à la fois radical et puissant qui leur vaut souvent une comparaison gratifiante avec les Queens Of The Stone Age ou les Foo Fighters. Melchior est lui aussi sur le point de sortir son premier album.

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Set The Tone, qui s'est ensuite produit à l'Orangerie peu avant minuit, était également sur ma liste. J'ai eu peur cependant que leur métal agressif et ultra lourd parsemé d'influences tirées des mouvements Doom et Stoner Rock (?) ne se révèle être la claque (ou le coup de boule) de trop. Dès lors, n'écoutant que mon courage, j'ai fui...

Sur Myspace, F.A.K.E, Shah-Mat, Melchior et Set The Tone.

20/02/2007

Sport Doen

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Boutik Rock

Botanique, Orangerie

Le jeudi 15 février 2007

 

 

La soirée de jeudi constituait le point d'orgue de la première saison du collectif Massacrés Belges. Avec près de 300 concerts à son actif (dont une petite centaine à l'étranger), le collectif né du désir de défendre les honneurs de groupes moins dociles que ceux dont les affiches recouvrent les murs de nos villes a pleinement démontré son utilité. A côté d'une pop radiophonique et facile à marketer, les Massacrés Belges ont offert une visibilité à des démarches et des musiques moins convenues comme le punk, le métal ou le rock-garage. Vous pouvez pendant quelques jours encore télécharger gratuitement leur première compilation sur leur site internet. Dépêchez-vous, car la compilation volume 2 trépigne déjà d'impatience en coulisse.

Ainsi donc, jeudi soir, six groupes estampillés Massacrés Belges ont fait trembler les murs du Witloof Bar, de la Rotonde et de l'Orangerie : Volt Voice, Pneumatic Head Compressor, Ultraphallus, Driving Dead Girl, Raxinasky et... Sport Doen. Impossible de voir Sport Doen en concert avec un léger mal de tête ou des tympans plutôt sensibles. Influencé par les Ramones, les Sex Pistols, les Clash, MC5 ou encore Bad Religion, le groupe bruxellois pratique un mélange explosif de punk et de rock-garage. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça joue fort, très fort. Tandis que Fred, le chanteur du groupe, hurle, se roule par terre et se promène torse nu dans le public, Yves et Gaston s'échangent indifféremment leur basse et guitare électrique.

Pour citer Claire Chanel et son sens de la formule, Sport Doen est un condensé sec, brutal et primaire de tout ce que le rock'n'roll a pu enfanter de plus "pan, dans ta gueule !". L'occasion pour moi de regretter cette occasion manquée de bavarder avec elle/lui autour d'une bière bien fraîche. Au lieu de se la verser sur la tête comme le fit à deux reprises le turbulent chanteur de Sport Doen, on se serait bien sagement contenté de la boire.

Sport Doen, pages Web et Myspace.

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Photos : Luc

19/02/2007

Holy National Victims

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Boutik Rock

Botanique, Rotonde

Le jeudi 15 février 2007

 

 

Fureurs et tremblements à la Boutik Rock. Le public et les professionnels présents jeudi soir ont eu droit à un large échantillon de ce que Bruxelles et la Wallonie proposent de plus dur et de plus carré en musique rock. De deux choses l’une, soit on était averti et on savait à quoi s’en tenir, soit on a à présent pris ses dispositions pour faire le point chez… son oto-rhino.

Vers 20h, à la Rotonde, les Luxembourgeois d’Holy National Victims ouvrent la soirée avec un rock alternatif aux colorations seventies. La formation se compose d’un batteur, d’un bassiste, d’un chanteur et… de deux guitaristes. Très incisifs, le set et la musique des HNV déclenchent bien vite des fourmillements dans les jambes. Cependant, à l’exception d’un fan et ami du groupe dansant à tue-tête dans une salle plutôt clairsemée, le groupe fait face à un public attentif, mais franchement timoré. Difficile dans ces conditions de donner la pleine mesure de son talent. Bien que démarrant chaque soir à vingt heures, le public de la Boutik Rock semble s’être donné le mot pour n’arriver au Botanique qu’aux alentours de vingt et une heures, vingt et une heures trente.

Holy National Victims a sorti son premier album Take This Ride Or You Will Never Know au cours de l'année 2006. Et d'entrée de jeu, il s'agit d'un double CD. Une tournée est annoncée pour le mois d'avril 2007.

Holy National Victims, sur la toile ou sur Myspace.

 

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Photos : Luc

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18/02/2007

Akro

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Boutik Rock

Botanique, Orangerie

Le mercredi 14 février 2007

 

 

Ma culture hip-hop est à peu près proche du néant. Pourtant, je suis resté à l’intérieur de l’Orangerie d’un bout à l’autre de la prestation d’Akro. Membre fondateur de Starflam, qui a vendu 30.000 exemplaires de l’album Survivant, Akro défendait avec énergie et générosité son album solo L’Encre, la Sueur et le Sang. Face à un public apparemment peu acquis à la cause du hip-hop, Akro est parvenu avec obstination et ténacité à entraîner bon nombre d’entre nous vers son univers et sa musique. Pas de doute, son album contient de petites perles aux textes bien ciselés comme Bitches from Brussels, dévoilant l’envers du décor bruxellois ou le très ludique Loterie.

Ceci dit, maintenant que j’y pense, il me semble avoir vu un soir Starflam rejoindre Arno sur la scène de l’Ancienne Belgique lors d’un concert au profit d’Amnesty Belgique. Si mes souvenirs sont bons…

Akro, site web et Myspace.

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Photos : Luc

La Boutik Rock, c’est aussi des rencontres, des discussions qui s’enclenchent et une programmation étalée sur quatre jours qui incite à la prudence et à la modération. Raisons pour lesquelles je n’ai pas assisté aux concerts de Camping Sauvach, des Caroloregians, d’Atomic Leaf ou de Me & My Machines.

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17/02/2007

The Only Room

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Boutik Rock

Botanique, Rotonde 

Le mercredi 14 février 2007

 

 

 

Sur le coup de vingt heures, la Boutik Rock s’est ouverte de très belles façons avec la prestation de The Only Room. Grâce à leur récente victoire au concours Puredemo TV, ce jeune groupe liégeois (que les fidèles lecteurs de ‘Live’ connaissent bien) avait la lourde tâche d’essuyer les plâtres et d’ouvrir les festivités.

Natalie, charismatique chanteuse du groupe, apparaît tout d’abord seule sur la scène de la Rotonde. Très vite rejointe par ses trois compagnons, The Only Room défend alors pendant les trente minutes qui leur sont imparties un rock tout aussi vigoureux que mélodique.

Il est indéniable qu’entre ce concert au Botanique et leur prestation à la salle du Maelbeek en octobre dernier, le groupe a acquis plus de sérénité et d’aisance scénique. Et ce, même si la chanteuse m’affirmait tout le contraire une bonne heure après le concert… Pour preuve, The Only Room ose même la présentation d’une toute nouvelle composition qui a indéniablement fait mouche auprès du public présent dans la petite salle bruxelloise.

Amis liégeois, The Only Room sera en concert à la Soundstation le 24 février. C’est chez vous, c’est chez eux… Ne les ratez pas !

The Only Room, page web et Myspace.

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Photos : Luc

01/02/2007

The Magic Numbers

the magic numbersThe Magic Numbers

Ancienne Belgique

Le mardi 30 janvier 2007

 

La semaine dernière, dans Buzz sur Pure FM, Sylvestre Defontaine offrait des places pour le concert des Magic Numbers à l’AB. Un simple petit mail a suffi pour voir la chance me sourire. La découverte allait être totale puisque je ne connaissais pas les Magic Numbers. Pour être tout à fait honnête, je n’en avais même jamais entendu parler. Histoire de ne pas être complètement largué, j’ai malgré tout déniché leur premier album éponyme à la Médiathèque. Le soir du concert, je l’avais écouté à deux reprises. J’avais donc à tout le moins comme bouée de sauvetage l’espoir et le désir que le groupe joue des morceaux comme Mornings Eleven ou Forever Lost.

 

Après une première partie dont le nom m’a échappé et dont je n’ai vu que les quarante dernières secondes, il fallut attendre vingt et une heures avant que les Magic Numbers ne montent sur scène. Derrière eux, un immense drapeau présente les quatre membres du groupe tel qu’ils apparaissent sur la pochette de leur deuxième album Those The Brokes. Détail amusant qui saute immédiatement aux yeux : alors qu’ils défendent une musique et des mélodies plutôt pop, le double duo de frères et sœurs Stodart et Gannon qui composent le quatuor ont un look on ne peut plus rock seventies. Leur plaisir d’être sur scène est tout aussi visible que communicatif. Il est même rare de ressentir autant de chaleur, de générosité et de plaisir émaner d’un groupe. Avec de grands sourires jusque derrière les oreilles, le groupe applaudit bien souvent le public entre les morceaux. Autre particularité, l’utilisation à plusieurs reprises par la claviériste d’un mélodica. Une sorte de petit synthé habituellement prisé des enfants dans lequel on souffle tout en jouant. Le concert est festif et énergique avec par-ci, par-là de petites perles plus calmes et introspectives comme Slow Down (The Way It Goes) qui dévoile en son sein une reprise tout aussi douce qu’aérienne de Running Up That Hill (A Deal With God) de Kate Bush.

Phénomène de la scène britannique, The Magic Numbers – qui a récemment assumé les premières parties de U2 ou Brian Wilson – m’a assurément séduit pour mon premier concert de l’année 2007. Une chouette découverte.

Comment se fait-il que je n’en avais jamais entendu parler finalement…

 

The Magic Numbers, Myspace et site web.

L'entierté du concert des Magic Numbers au Paradisio à Amsterdam (11 janvier 2007) se trouve sur Fabchannel.

 

Set list : This is a song - You never had it - Forever lost - Love's a game - I see you, you see me - Take a chance - The mule - Runnin' out - Slow down (the way it goes) incluant la reprise de Kate Bush Running up that hill - Undecided - New (untitled) song - Long legs - Love me like you --- (rappel) --- Mornings eleven - wheels on fire - You might as well live in my head - The beard 

 

ticket magic numbers

 

Tout seul

23:35 Écrit par Luc dans "Live" à chaud | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : magic numbers, ab, live |  Facebook |

28/01/2007

Sharko

sharkoSharko

Ancienne Belgique

Le vendredi 26 janvier 2007

 

Je l'avais déjà vu lors d'une "partie à 3" avec Ginzhu et Girls in Hawaï dans cette même salle, il avait mis le feu. Faire chanter sa chaussure, grimper sur le pont de lumières, arriver sur scène avec son super bonnet à oreilles de chien,... Son nouvel album sorti, la critique était presque unanime pour dire que c'était une réussite et donc on pouvait s'attendre à un concert de rêve, puisqu'en plus il faisait pour la première fois l'AB tout seul (ou presque, car la première partie, groupe gagnant d'un concours réalisé par le magasine flamand Humo a très peu séduit l'assemblée)... Et bien c'est un peu loupé, la rumeur se confirme, David est bel et bien sous le coup de la déprime et il fait beaucoup moins passer son énergie dans le public. Petit sondage après concert, tout le monde est déçu...
Bien sûr, sa voix reste une fameuse arme pour plaire, mais sur ce coup là, on attendait un peu plus. Voilà mes impressions à chaud de mon premier concert de l'année.

Jérémy

Sharko, site web et Myspace

00:35 Écrit par Luc dans "Live" à chaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sharko, ab, live |  Facebook |

31/12/2006

Muse

Dernier post pour 2006 et, comme annoncé, honneur à Kira.

pochette MuseMuse

Zénith de Lille

Le samedi 23 décembre 2006

 

Ah, Muse!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Depuis leur tout 1er album, je suis accro à leur musique, leur style et à la voix démentielle de Matthew Bellamy (rien à voir avec son physique, bien trop "crevette" pour moi, lol!).

Des concerts de Muse, j'en ai déjà vu quelques-uns : 5 au total, mais à chaque fois, c'était des concerts "de festival" (à Werchter et au défunt Beach Rock). Donc, encore une première, un VRAI concert de Muse en salle!!!!!!!

Lille, ce 18 décembre, 7000 places vendues, et un gros stress pour atteindre le zénith, le périphérique de Lille étant une succession de bouchons à l'heure (déjà tardive) à laquelle on est arrivé... Gros stress mais finalement on arrive avant le début de la 1ère partie (Razorlight).

Surprise (même si on s'en fiche un peu), les gradins sont complets!!!! Désolée de dire ça, mais c'est vraiment un truc de français, car chez nous, c'est bien souvent la fosse qui est pleine à craquer et les gradins où on trouve encore de la place... Enfin Bref...

Déjà beaucoup de monde dans la fosse malgré tout, on se place aux environs de la table de mixage avec une magnifique vue plongeante sur la scène... pourvu que ça dure.

La 1ère partie est très sympa, même si le public ne réagit pas tellement. Je reconnais 3-4 titres (passés sur Pure FM comme "in the morning") et le groupe essaie vraiment de chauffer le public. Dans la fosse, ça finit par prendre car les gens applaudiront chaleureusement à la fin de leur demi-heure.

Ensuite, 1/2h d'attente, ça se presse de tous les côtés... heureusement, j'ai la technique pour pas être trop écrasée (question d'expérience).

Tout à coup, les 1ères notes de guitares résonnent, le rideau qui cachait le décor s'envole et le concert commence par Map of the problematique.

Comme pour une fois, je n'ai pas consulté les set lists des autres concerts, je ne sais pas du tout à quoi m'attendre et tant mieux car je ne suis pas au bout de mes surprises. A nouveau, comme au concert de juillet à Werchter, le mélange d'anciens et de nouveaux titres est savamment orchestré. Les moments plus calmes et les moments "énervés" aussi, ce qui permet au public de la fosse de reprendre son souffle et ses esprits!!!!!! Car le public de Lille était survolté, ça a pogotté dans tout les sens (il faut dire que certains morceaux de Muse se prêtent particulièrement à cet exercice périlleux), ça a chanté (voire même hurlé, le lendemain, j'avais la voix de Dark Vador).

Le groupe est en grande forme et Matthew nous gratifie de ses "progrès" en Français (tout est relatif).

Le décor et l'écran de fond sont très colorés et on passera par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel en passant par un magnifique ciel étoilé durant des moments cruciaux (ex: le solo de piano sur Butterflies&hurricanes). Par rapport aux tournées précédentes, il y a un véritable effort fait à ce niveau là.

Bien plus encore qu'à Werchter j'ai cette impression que les nouveaux morceaux offrent une puissance supplémentaire en concert, une petite touche en plus. Après ce concert, je n'écouterai plus le dernier album de la même manière...

On pourra regretter l'absence de certains titres (pour moi, Muscle Museum et sing for absolution), mais il faut faire des choix et le choix de Muse fut le bon!!!!! La preuve : une petite larme versée sur les 1ères notes de "feeling good" (tout un symbole pour moi et surtout un titre inattendu).

En sortant du zénith, en nage et sans voix, je me suis dit que c'était vraiment un concert mémorable.

Pour moi, un des meilleurs concerts de l'année après celui de Depeche Mode et de Radiohead, plein de fougue et de punch, avec un groupe  plus soudé que jamais et heureux d'être sur scène.

 

 

Set list d'enfer :

 

Map of the problematique

Butterflier&Hurricanes

Supermassive Blach Hole

Assassin

Hysteria

City of delusion

New born

Forced In

Bliss

Feeling Good

Invincible

Time is running out

PLug in baby

Starlight

Stockholm Syndrom

Sunburn

Knights of Cydonia

 

Kira

 

N'oubliez pas d'ajouter votre grain de sel dans le Top live de l'année 2006. Celui de Kira est en ligne ici.

14:44 Écrit par Luc dans "Live" à chaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : muse |  Facebook |

30/12/2006

Indochine

Kira nous offre à nouveau le plaisir de partager avec elle ses impressions sur deux concerts importants de ce mois de décembre 2006 : Indochine à Forest National et Muse au Sportpaleis d'Anvers (à venir).

alice & june

Indochine

 

Forest National

 

Le vendredi 15 décembre 2006

 

Vendredi 15 décembre, ma journée terminée, je ne pense qu'à une seule chose, gagner le plus rapidement possible Forest National, histoire de ne pas être reléguée dans le fond de la salle (avec mon mètre 50, c'est pas top!).

Indochine...  depuis le temps que j'attends... ça fait un an que j'ai mes places ! Et je ne suis pas la seule car arrivée à 18h, il y a déjà pas mal de monde devant les grilles. Ouverture des portes à 19h, l'attente se fait dans le froid (mais pas sous la pluie, ouf!) avec les gsm qui n'arrêtent pas de sonner vu que ce soir on est 8 à se retrouver.

1ère constatation, je m'attendais à un public plus jeune, surtout suite aux deux derniers albums clairement ciblés ado. Il y a quand même pas mal de 30-35 ans autour de moi.

Lorsque la 1ère partie commence (le groupe Oxygen), je n'en crois pas mes yeux. Une caricature d'Indochine, les Inconnus n'avaient pas fait mieux avec leur "Isabelle a les yeux bleus"... musique répétitive et paroles incompréhensibles, pathétique!!! Et pourtant, je vois beaucoup de jeunes qui ont l'air ravi, surtout dans les 1ers rangs, mouais...

La pression monte, je n'ai jamais vu Indochine sur scène et on m'en a tellement parlé.

Les jeunes filles au tambours apparaissent, projetées sur le rideau de l'avant scène, le public scande "Indochine, Indochine", ça y est c'est parti... et ça démarre à toute allure. Tout d'abord avec le groupe "voilé" par un rideau transparent pendant "Dunkerque" et ensuite avec la succession de titres des 2 derniers albums : Adora, Marylin, Alice&June, j'ai demandé à la lune, electrastar...   Le décor très "Burtonien" avec ses arbres étranges et sa pelouse fleurie est très réussi et colle parfaitement à l'univers du dernier album , pareil pour les projections vidéos. Ensuite on passe sur de plus anciens titres (Nicolas Sirkis plaisante sur l'âge des fans, qui ne "devaient sans doute pas être nés à ce moment là"). Sur "3 nuits par semaine" dans la fosse, ça devient la folie, ça pogotte dans tous les sens.

Miss Paramount, Monte Cristo... vive les vieux "machins".

On les sent heureux de jouer en Belgique, ils sont souriants et détendus.  Nicolas remerciera d'ailleurs plusieurs fois le public belge d'avoir toujours été là. Il plaisante même sur le fait que si "les flamands tentent de nous envahir, on a de quoi se défendre"  vu le gigantesque ours gonflable rose armé qui trône devant l'entrée de la salle.

Après le très beau "Crash me", hypnotique et une vidéo magnifique (j'ai cru reconnaître le décor de Belle île en mer), Nicolas s'installe sur l'avancée de la scène avec sa guitare, c'est l'heure de l'acoustique : "Un singe en hiver", "Salombo" et "la collines des roses", repris en choeur par tout le public, aux anges.

Ensuite un bon rappel : Punishment park, Pink water (sans la voix de Brian Molko mais autour de moi tout le monde chantait cette partie de la chanson) et bien évidemment, le titre que tout le monde attend "L'aventurier" qui déclenche une vague d'hystérie...ça défoule!!!

Le concert s'achève par le très tendre Tallula, Nicolas fait monter des fans sur scène (vu leur tête ébahie, elle ne se rend absolument pas compte de ce qui leur arrive, mdr!!!)

Quasi 2h30 de concert et c'est déjà fini...

Indochine reste un groupe "de scène" (certaines chansons du dernier album que je trouvais fade donnent vraiment tout en live).

Ce concert m'a tellement plu que j'y retourne le 3 mars... et je ne serais pas la seule.

Qui a dit ado attardée ????

Kira

 

Psst, si le coeur vous en dit, n'oubliez pas de proposer votre Top live de l'année 2006.

16:29 Écrit par Luc dans "Live" à chaud | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : indochine |  Facebook |

24/12/2006

Saule et Les Pleureurs

sauleSaule et Les pleureurs

Orangerie - Botanique

Le vendredi 22 décembre

Ayant déjà vu Saule en concert à deux reprises, à la Fête de la Musique et à Couleur Café, c'est autant pour découvrir le résultat de sa collaboration avec l'équipe de Franco Dragone que pour lui-même que je me suis rendu au Botanique ce vendredi.

Inutile de tourner autour du pot, le résultat valait franchement le déplacement. Claude Lemay, la metteur en scène de ce spectacle, est bel et bien parvenue à insuffler un petit supplément d'âme à chacune des chansons de Saule. Tantôt cela passe par des projections de dessins ou de mots sur des abat-jour géants; tantôt c'est plutôt le jeu de lumières ou un petit théâtre d'ombres chinoises qui apporte à l'ensemble une touche de poésie supplémentaire. Et puis, la plus belle idée pour moi (et pourtant la plus simple) fut d'ouvrir les grands rideaux noirs à l'arrière de la scène pour laisser apparaître à travers la grande verrière du Botanique les lumières nocturnes de la ville.

Attention cependant, si ce spectacle est une complète réussite, c'est bien encore et toujours à Saule et à ses Pleureurs que nous le devons. Enlevez-leur cette belle mise en scène et vous passerez toujours une excellente soirée en leur compagnie. Saule est à la fois tendre, drôle, spontané et terriblement énergique quand sa musique s'emballe. Autour de lui, fantasques et imprévisibles, Les Pleureurs sont autant un plaisir pour les oreilles que pour les yeux.

Pour l'anecdote, à la fin de son concert, guitare sous le bras, Saule s'en est allé rejoindre Patxi sur la scène de la Rotonde. J'aurais bien aimé voir ça, le petit Patxi au pied du grand Saule. Mais oui, je parle de leur taille bien sûr... 

Saule et Les Pleureurs versus création Dragone sera à nouveau présenté au public belge durant les Nuits Botanique le dimanche 6 mai 2007 au Cirque Royal. Mon petit doigt me dit que cette soirée affichera vite complet !

Baptiste Lalieu, alias Saule, rédige un blog sur lequel il raconte au quotidien (ou presque) l'aventure qui est la sienne depuis la sortie de son album Vous êtes ici. Moi, j'adore.

ticket saule

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec Cathy et Philippe

18/12/2006

Concours Circuit 2006

concours circuitConcours Circuit 2006

Botanique

Le samedi 16 décembre 2006

Sylvestre Defontaine - présentateur de Buzz et de Bottox - a eu la bonne idée et/ou l'idée saugrenue de me sélectionner pour faire partie du jury des auditeurs de Pure FM à la finale du Concours Circuit 2006. L'occasion pour moi de découvrir six projets musicaux aussi talentueux que variés en une seule et même soirée. Pour découvrir à votre tour ces six artistes, il suffit de descendre progressivement vers le bas à l'aide de votre souris. J'ai volontairement respecté l'ordre de passage tel que nous l'avons vécu au cours de cette finale. Chaque lien vous renvoie à leur site ou à leur page myspace où l'on peut écouter leurs compositions. Bonne lecture... 

00:04 Écrit par Luc dans "Live" à chaud | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : concours circuit |  Facebook |