06/02/2010

The Rolling Stones

The Rolling Stones

Werchter

Dimanche 21 juin 1998

C'est la troisième soirée que je passe en compagnie des Rolling Stones. Charmante compagnie. Et pourtant, paradoxalement je n'en ai que très peu de souvenirs.

Par contre, cette soirée-ci et cette soirée-là demeurent mémorables. Incontestablement, ce genre de show géant fonctionne dix fois mieux dans un stade que sur une immense plaine.

Cathy et Philippe m'accompagnent. Comme d'hab'.

ticket rolling stones (Small)

13:44 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : werchter, rolling stones |  Facebook |

19/04/2009

Charles & the With Trash European Blues Connection

charles and the white trashCharles & the With Trash European Blues Connection

Halles de Schaerbeek

Le 16 mai 1998

Nouveau rendez-vous avec Arno. La légende raconte que cet album - représenté ci-contre - a été bouclé en une demie-journée à peine. Un album blues rock aussi immédiat que sauvage. L'occasion pour Arno (qui monte immédiatement sur scène) de jouer des standards des Kinks (Death of a Clown), de Howlin Wolf, de Nina Simone (See-line Woman), de Fred Mc Dowell (You got to Move - présent sur Sticky Fingers des Rolling Stones) et des Beatles (Drive my Car). Little Red Rooster est à nouveau un incontournable lors de cette mini-tournée.

Pour Bruxelles, le concert a lieu aux Halles de Schaerbeek. Mais attention, dans la petite salle située au sous-sol. Un concert à l'image de l'album. Sauvage, furieux et sans concession.

ticket arno (Small)

19:52 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arno, schaerbeek, halles |  Facebook |

07/12/2008

La nostalgie camarade

you're under arrestAujourd'hui, en regardant, triant, classant et rangeant mes vieux tickets - trouble obsessionnel compulsif tout aussi léger que sympathique - je me suis remémoré les concerts auxquels j'ai assisté en 1988.

Dans l'ordre, entre janvier et décembre, j'ai enchaîné et vu pour la première fois Jean-Jacques Goldman, Serge Gainsboug, Johnny Clegg (à Forest National), les Pink Floyd - mon premier concert dans un stade -, mais aussi Arno défendant son "Charlatan", Odieu et Claude Semal.

Cette année-là (comme disait l'autre...), avec son album "Entre gris clair et gris foncé", rien qu'à Bruxelles, Jean-Jacques Goldman avait attiré le chiffre record de quatre-vingt mille personnes. Serge Gainsbourg faisait sa toute dernière apparition sur une scène belge. Et moi, je ne me doutais pas qu'en croisant la route d'Arno, je mettais irrémédiablement le doigt dans l'engrenage de sa musique.

Une photographie de ce que j'écoutais à l'époque. J'avais 17 ans. 

23/11/2008

Arno en fanfare

arno bisSharko

Arno

Les Nuits Botanique

Le 20 septembre 1997

En 1997, les Nuits Botanique ont encore lieu en septembre. Cette année-là, la programmation réunit Mike Scott, Spiritualized, No One Is Innocent, dEUS, Tindersticks, Primal Scream, Miossec ou encore Front 242. Il revient à Arno de clôturer le festival. Pour ce faire, ce dernier s'est lancé un sacré défi : défendre sur scène la plupart de ses classiques en compagnie d'une fanfare constituée spécialement pour l'occasion.

Quelques jours avant la date fatidique, la rumeur circule dans Bruxelles que notre Ostendais national se mord quelque peu les doigts de s'être lancé dans une telle aventure. Pire encore, les répétitions semblent se passer dans la douleur. Rumeur, rumeur, quand tu nous tiens... Et pourtant, le soir même, accompagné d'une section de cuivre, mais aussi (finalement!) d'une incontournable section rythmique, Arno sera à la hauteur des attentes et de sa réputation. Comme à son habitude.

Pour trouver une trace de cette soirée, il suffit aujourd'hui d'écouter les arrangements de "Oh la la la!" sur les albums "A Poil Commercial" (1999), "Le European Cowboy" (1999) ou "Arno live in Brussels" (2005). 

Quant à Sharko, j'ai lu quelque part qu'il venait à l'époque de remporter l'édition 97 du Concours Circuit. Mais je n'ai pas, le concernant, de souvenirs précis. Sans doute étais-je au bar de nouveau...

ticket arno

Avec Cathy et Philippe

10:02 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arno, botanique, fanfare |  Facebook |

06/02/2007

Keaton - No one is innocent

no_one_is_innocent_utopiaKeaton

No one is innocent

Les Nuits Botanique (Orangerie)

Septembre 1997

Fin août 1997, j'avais pris une double claque magistrale en découvrant No one is innocent et dEUS sur la scène du Nandrin Rock festival. Le genre de claque qui semble encore vous piquer la joue quand vous y repensez des années plus tard. Une soirée mémorable que j'ai évoquée ici dernièrement.

En farfouillant dans mes vieux tickets de concert, je découvre aujourd'hui avec étonnement que je suis retourné voir No one is innocent à l'Orangerie au Botanique le mois suivant... alors que dEUS jouait le même soir au même endroit sous le Chapiteau. Pourquoi diable ai-je préféré les premiers au détriments des seconds? Mystère ! Sans doute le concert de dEUS était-il complet depuis belle lurette.

En comparaison du sentiment éprouvé en découvrant No one is innocent à Nandrin, je garde le souvenir d'un enthousiasme plus tempéré. Leur "fusion" à la sauce Rage Against The Machine prenait sans doute plus d'ampleur sur la grande scène d'un festival plutôt que dans une petite salle comme l'Orangerie. Ou alors, c'était tellement bien la première fois que je ne pouvais qu'être déçu par la suite. L'ami qui m'accompagnait a même quitté la salle pour aller s'asseoir sur les marches du Botanique et écouter la prestation de dEUS.

Quant à Keaton, leurs riffs hard-blues ne m'ont laissé que peu de souvenirs. Une amnésie que j'impute cependant davantage à la qualité de mes neurones qu'à leurs talents musicaux. Si j'ai bien tout compris, le défunt Keaton tourne aujourd'hui sous le nom de I Kiss The Girl.

Site officiel de No one is innocent.

21/01/2007

Autumn Rock Festival

affiche 1997Embuscade

PPz30

Autumn Rock Festival (Ecaussinnes)

Le 6 septembre 1997

Quelques lignes à nouveau pour évoquer un ancien concert.

Un concert que je n’aurais raté pour rien au monde. Ce jour-là, un groupe (éphémère) de copains jouait pour la première fois sur une vraie grande scène. Philippe, Rudy, Steve et les autres  répétant chaque semaine – entre deux bières – dans une arrière-salle du bistrot Embuscade situé à Braine-le-Château, c’est tout naturellement que le groupe prit le nom du café. Embuscade faisait essentiellement des reprises de standards puisés dans le répertoire de Trust, de Téléphone ou du rock des années septante. Sur scène ce jour-là, ils se sont éclatés en donnant le concert de leur vie.

En tête d’affiche de cette première édition de l’Autumn Rock Festival : PPz30. Totalement frapadingues et excentriques sur scène, Bruce Ellison et ses acolytes ont mis le feu à la petite commune du Brabant Wallon.

L’Autumn Rock Festival prépare actuellement sa onzième édition prévue pour le 15 septembre 2007. Des infos sont déjà en ligne sur le site à ce sujet.

 

PPz30, site officiel.

Autumn Rock Festival, site web.

16:18 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : embuscade, autumn rock, ppz30, live |  Facebook |

14/01/2007

Nandrin Rock Festival

dEUSShiva H - Hippodrome - Sharko - De Profundis - Chloé - Caesar - Zop Hopop - Keaton - Plastic Fish Factory - Be Plouvier - Dead Moon - Gore Slut - Evil Superstars - Bennet - No One Is Innocent - Joseph Arthur - Sophia - dEUS

Nandrin Rock Festival

Le 30 août 1997

Il y a plus d’un mois que je n’ai plus mis en ligne l'un ou l'autre souvenir d’un ancien concert. Heureusement, ça me reprend. Et pour ce premier coup d’œil en arrière de l’année 2007, je tombe sur un gros morceau et une soirée marquante de mon errance musicale. À savoir la toute première fois où j’ai assisté à un concert de dEUS.

 

Je vous l’ai déjà dit, j’ai la fâcheuse habitude de toujours prendre les trains en marche. Il a donc fallu attendre l’été 1997 pour que je me décide enfin à assister à une prestation du plus talentueux des groupes rock belge. Et, vous vous en doutez, j’ai pris ce soir-là une claque magistrale.

 

À ce moment-là, dEUS défendait l’album In A Bar, Under The Sea. Sur scène, ils enchaînèrent donc des morceaux aussi incontournables que Fell Off The Floor, ManLittle Arithmetics ou Theme From Turnpike. J’étais fasciné par la dimension, l’énergie et la puissance extraordinaires que le groupe donnait à ceux-ci sur scène. Fasciné également par cette utilisation si particulière des doubles micros placés devant Tom Barman et ses compagnons de route de l’époque. À la fin du concert, avec le crescendo de Roses, je n’ai pas été loin de penser que la scène entière du festival de Nandrin allait quitter le sol et s’envoler vers les étoiles. Depuis cette soirée, j’ai pris une sorte d’abonnement moral pour chacune de leurs prestations (ou presque) en Belgique.

 

Avant de découvrir dEUS en live, l’affiche nous offrit également les mélancolies de Sophia, la très vive énergie de No One Is Innocent et les débuts de Sharko. Quant à Joseph Arthur, pour lequel j’avais en grande partie acheté mon ticket, il annonça en toute dernière minute l’annulation de sa prestation aux organisateurs du festival. Un rendez-vous (toujours) manqué (à ce jour).

ticket nandrin

Avec Cathy et Véro  

 

30/12/2006

Le meilleur de 2006 (fin)

Les premières fois de l'année 2006

Troisième et dernière étape de cette tentative périlleuse de classification : les artistes ou groupes confirmés que j'ai vus pour la toute première fois en concert au cours de l'année 2006. Preuves et illustrations parfaites qu'il est toujours possible de prendre les trains en marche...

  • Olivia Ruiz aux Nuits Botanique (mai) et aux Francofolies de Spa (juillet). "A la fin du concert, bien qu'ayant largement dépassé le temps qui lui était imparti, Olivia Ruiz nous livra encore trois chansons dont une très belle reprise d'un classique de Marylin Monroe".

  • An Pierlé & White Velvet aux Francofolies de Spa (juillet). "Temps forts : "How Does It Feel" pour sa douceur et le très énergique final composé de "Sing Song Sally" et de la reprise (presque) électro-rock de "Il est 5 heures, Paris s'éveille" nappée de sonorités empruntées à Blondie".

  • Beck au Pukkelpop (août). "De ce set, on retiendra par exemple cet étonnant One foot in the grave où l'ensemble du groupe assure le tempo sur une table avec fourchettes, couteaux, verres".

  • Ozark Henry à l'Ancienne Belgique (septembre). "Si la set list puise abondamment dans The Soft Machine (Ahhh These Days en live...), les anciens albums ne sont pas en reste et rien de ce qui a construit le succès dOzark Henry n'est oublié : Indian Summer, Sweet Instigator, Vespertine, At Sea, Word Up, ..."

  • Sharko à la Nuit du Soir (septembre). "Avec une pêche d'enfer, David Bartholomé met littéralement le feu au Cirque Royal. Après trois morceaux, celui-ci et son batteur sont déjà torse nu".

  • Showstar au Botanique (octobre). "C'est peu de le dire, mais Showstar sur scène, ça déménage".

  • Ben Harper & The Innocent Criminals à Forest National (octobre). "A certains moments, l'artiste californien donne l'impression d'avoir convoqué sur scène avec lui les ombres de Bob Marley ou de Jimi Hendrix".

  • Sonic Youth aux Halles de Schaerbeek (décembre).

28/12/2006

Le meilleur de 2006 (suite)

Les découvertes de l'année 2006

Alors que j'ignorais jusqu'à leur nom en janvier dernier, leur musique a égayé mon année 2006. Une petite astuce pour réaliser un second classement qui pourrait bien s'appeler également "mes plus chouettes concerts de l'année 2006". Huit noms présentés dans l'ordre des mois de l'année.

  • Montevideo à l'atelier 210 (juin) et à la Nuit du Soir (septembre). "Difficile de ne pas penser en les écoutant à Talking Heads ou aux Franz Ferdinand. Deux références  prestigieuses avec lesquels ils sont dignes d'être comparé".

  • Saule et Les Pleureurs à la Fête de la Musique (juin), à Couleur Café (juillet) et au Botanique (décembre). "C'est un vrai plaisir de partager un moment en compagnie de Saule".

  • Legoparty à la Nuit du Soir (septembre). "C'est la révélation de la soirée". Ils assumeront la première partie d'Indochine à Forest National en mars 2007.

  • Jelly et The Only Room. Les premiers à la Fête de la Communauté française (septembre) et au Solid'Art Festival (octobre). Les seconds à la salle du Maelbeek (octobre). Ils sont tous deux finalistes du concours Puredemo TV en cours ici. Mais pour qui vais-je voter moi, maintenant?...

  • Mademoiselle K au Botanique (décembre). "Ce premier concert belge était franchement époustouflant. Mademoiselle K rayonne d'une impressionnante présence sur scène. Elle a du charme, du charisme, de l'humour... et déploie, avec son groupe, un rock incisif, énergique et totalement jouissif".

  • Mansfield.TYA au Botanique (décembre). "Dans un silence et une qualité d'écoute quasi religieux, on ne pouvait qu'être transporté hors du temps par ce parfait mariage entre le violon de Carla et la guitare, le piano et/ou la voix à fleur de peau de Julia".

  • William Street au Botanique (décembre). "Avec son Pop Folk Swing Solo Project, la scène belge a trouvé un songwriter de très haute volée".

A votre tour à présent d'exposer vos découvertes live de l'année...

27/12/2006

Le meilleur de 2006

Les concerts de l'année 2006

A la manière de cette petite fille dans une publicité qui, à table avec ses parents dit vouloir du goût, du vrai, je m'esclaffe à mon tour : moi aussi, je veux mon classement de fin d'année!!!

L'idée consiste à réaliser un classement des meilleurs concerts de l'année 2006. Une idée totalement improbable puisque je suis loin d'avoir vu tous les concerts de l'année écoulée et, qu'en plus, par manque de temps, d'énergie et surtout de gros billets dans le portefeuille, j'ai bien souvent loupé des concerts apparemment immanquables. Plutôt que de parler des meilleurs concerts de l'année, j'opte dès lors pour un prudent "mes plus chouettes concerts".

Allez, ceci étant dit, entrons dans le vif du sujet. Voici donc mes cinq plus chouettes concerts de l'année 2006 (dans l'ordre des mois de l'année) :

  • dEUS à Forest National (mars)... parce que je les ai manqués à Rock Werchter et lors des concerts 0110 à Anvers.

  • Red Hot Chili Peppers à Rock Werchter (juin). Avant que tout le monde ne me tombe dessus en affirmant que je m'emballais pour une prestation plutôt moyenne du groupe, j'avais écrit : "D'entrée de jeu, le groupe joue comme si nous étions déjà dans les rappels."

  • Tracy Chapman à Couleur café (juillet). "Elle était divine. J'ai rarement vu un concert d'une telle beauté et d'une telle intensité. 

  • Radiohead au Pukkelpop (août). "(...) Pour moi, d'un bout à l'autre de leur set, Radiohead touchait en permanence la perfection du bout des doigts."

  • Tool à Forest National (novembre). "Puissant et fascinant. En définitive, voir Tool en concert constitue tout simplement une expérience impressionnante."

Je compte sur vous pour réagir et proposer également votre classement des meilleurs concerts de l'année 2006. Plus on est de fous...

04/12/2006

U2

pochette U2 PopU2

Plaine de Werchter

Le vendredi 25 juillet 1997

 

Je n'ai plus vraiment de souvenirs précis de cette soirée d'été à l'ombre du groupe de rock irlandais mais plutôt des bribes éparses. Je me souviens de cette immense scène faisant invariablement penser à l'entrée d'un grand hypermarché.

scène U2 Pop2

Dès le début du concert, l'évolution de l'Homme à travers les siècles y fut d'ailleurs présentée avec, en guise de dernière étape, une personne poussant un caddie. 

Je me rappelle de Bono apparaissant sur la scène habillé d'un t-shirt figurant des abdominaux surdimensionnés mais aussi flanqué d'un peignoir et d'une serviette de boxeur. Me vient aussi en mémoire le plaisir qu'éprouvait ce dernier à souligner la provenance de l'écran géant présent derrière lui : "Made in Belgium!".

Et puis, impossible d'oublier ce final tout autant surprenant que spectaculaire où une sorte de citron géant aux milles facettes scintillantes fit son apparition parmi la foule. Oui, je sais, à lire comme ça, sans avoir été présent, ça semble franchement bizarre... Et encore, lisez la suite. Peu à peu, le citron s'ouvrit libérant ainsi les quatre membres du groupe qui livrèrent la suite de leur show depuis cet endroit insolite. Dans une ambiance vraiment survoltée, la plaine de Werchter s'était  transformée en une immense discothèque à ciel ouvert. Et pourtant, je dois vous le confesser, ce concert-ci n'égala en rien l'extraordinaire impression que j'avais eue en assistant à la date parisienne de la tournée Achtung Baby... dont je vous ai déjà parlé ici.

Setlist :

01.

Intro (Pop Muzik)

02.

Mofo

03.

I Will Follow

04.

Gone

05.

Even Better Than the Real Thing

06.

Last Night On Earth

07.

Until the End of the World

08.

New Year's Day

09.

Pride (In The Name Of Love)

10.

I Still Haven't Found What I'm Looking For

11.

All I Want Is You

12.

Staring at the Sun

13.

Radar Love (Edge Karaoke)

14.

Miami

15.

Please

16.

Where The Streets Have No Name

17.

Lemon (taped mix)

18.

Discothèque

19.

Whole Lotta Love

20.

If You Wear That Velvet Dress

21.

With or Without You

 

22.

Hold Me, Thrill Me, Kiss Me, Kill Me

23.

Mysterious Ways

24.

One

25.

MLK

ticket U2

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec Philippe

22:11 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : u2, werchter |  Facebook |

26/11/2006

Elsa - Pascal Mathieu

Pascal Mathieu

Elsa

Francofolies de Spa

Vendredi 18 juillet 1997

 

Oui, je sais, ça dénote.

No comment!

Elsa

 

 

 

 

 

 

 

Avec Philippe

16:21 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pascal mathieu, elsa |  Facebook |

23/11/2006

Arno

arno hintjens

 

 

 

Arno

Place de la Monnaie (Bruxelles)

Printemps 1997

En 1995, pour la date bruxelloise de sa tournée A la française, Arno souhaitait se produire sur la scène du théâtre de la Monnaie. Face à des tarifs de location totalement exorbitants, il dut renoncer au projet et se rabattre sur le Palais des Beaux-Arts.

Deux ans plus tard, le Klinkende Munt lui offre la possibilité de se produire gratuitement sur la Place de la Monnaie, en plein air, face au théâtre de la Monnaie. Bien évidemment, Arno ne laisse pas passer cette occasion. 

Située en plein coeur de Bruxelles, la place de la Monnaie est noire de monde lorsqu'Arno se présente sur scène. Mettant presque totalement de côté le repertoire à la française avec lequel il tourne pourtant depuis près de deux ans, Arno livre ce jour-là un concert sans concession composé des morceaux les plus rocks et les plus carrés de sa longue discographie. Un régal! Et l'occasion pour moi de vivre une soirée mémorable en compagnie d'un bon paquet d'ami(e)s proches. Ils se reconnaîtront...

Pour être au parfum de tout ce qui concerne Arno, un clic . Et pour les vrais fans, je ne saurai trop vous conseiller la lecture de Arno, un rire et une larme de Gilles Deleux aux Editions Ramsey (2004). Quelques lignes de cette biographie m'ont d'ailleurs judicieusement rafraîchi la mémoire par rapport au concert que j'évoque ici. 

19:00 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arno, monnaie, concert, 1997 |  Facebook |

09/11/2006

Nick Cave & The bad Seeds

1997_The_Boatmans_CallNick Cave & The bad Seeds

Forest National

Le mercredi 30 avril 1997

 

nick cave 97

 

 

 

 

 

Allez, on s'installe une nouvelle fois dans la machine à remonter le temps. Nous sommes en avril 1997 et Nick Cave et ses Bad Seeds présentent l'album The Boatman's Call à Forest National.

Ce soir-là, c'est la deuxième fois que je vois Nick Cave en concert. La première fois, j'en parle ici. Au milieu des années nonante, l'artiste australien publie trois albums somptueux et indispensables, à mon sens, à toutes bonnes discothèques : Henry's Dream, Murder Ballads et The Boatman's Call. Contrairement aux deux autres, le dernier nommé est nettement plus calme et plus introspectif.

Le concert de ce mois d'avril 1997 en Belgique sera dès lors logiquement à l'image du dernier album en date, à savoir plutôt calme. J'ai le souvenir de Blixa Bargeld - guitariste du groupe bien connu des fans de Nick Cave - assis quelque part sur la scène, flanqué du même chapeau que sur la photo ci-dessus, la guitare posée à côté de lui, attendant patiemment qu'un morceau au piano se termine pour pouvoir à nouveau jouer et réintégrer le show. Sur Scène, mais au chômage technique en quelque sorte...

ticket nick cave (Small)

Avec Caroline

21/10/2006

Noir Désir

noir désir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Noir Désir

Halles De Schaerbeek

Le Samedi 5 avril 1997

Les lecteurs les plus fidèles de "Live" s'en souviennent : l'idée de départ du blog était de mettre en ligne tous les concerts auxquels j'ai eu le plaisir (ou le déplaisir) d'assister depuis 1986. L'un après l'autre, du plus ancien au plus récent. Pourtant, la dernière fois que j'ai jeté un oeil dans le rétro pour évoquer un ancien concert, c'était en juin dernier. Il s'agissait du premier concert que donnait Noir Désir en Belgique après la sortie de l'album 666667 Club. Un concert décevant, sans âme et sans réelle énergie. J'avais alors eu l'impression que le groupe s'était engueulé avant de monter sur scène. Si vous désirez (re)lire mes propos, je connais un raccourci.

Deux mois et demi plus tard, Noir Désir est à nouveau en Belgique, aux Halles de Schaerbeek. Les Bordelais jouent alors le même concert incluant presque exclusivement les mêmes morceaux... mais cette fois-ci, c'est du délire. Le groupe est survolté et déborde d'énergie. Très vite, le public se met également à bouillonner. Noir Désir se montre à nouveau puissant, électrique et incisif. A la fin du set, tout le monde se laisse aller au même commentaire : wouaw!!! Une prestation exceptionnelle.

Encore aujourd'hui, je reste marqué par ce même concert vu à deux reprises à deux mois et demi d'intervalle. La première fois, ils étaient décevants; la seconde fois, ils étaient géniaux. Et pourtant, j'insiste, ils avaient en tous points joué le même concert. Que s'était-il donc passé le premier soir à l'Ancienne Belgique? Pourquoi une telle différence? Mystère... En tout cas, une chose est sûre, quand on assiste à un concert, on ne se retrouve pas face à des machines, mais face à des musiciens. Avec parfois un jour sans. 

ticket noir désir (Small)

Avec Caroline et Philippe

14:11 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : noir desir |  Facebook |

16/06/2006

Noir Désir

Noir Désir

Ancienne Belgique

Le jeudi 23 janvier 1997

 

Fin 1996, Noir Désir sort 666667 Club. Un excellent album qui, après une introduction instrumentale mêlant chants arabisants, saxo strident et rock hypnotique, renferme quelques grands titres ouvertement rocks du groupe bordelais : Fin de Siècle, Un Jour en France, Comme Elle Vient (presque punk-rock) et Les Persiennes (mon préféré).  A côté de ceux-ci, cet album livre également quelques petites perles plus douces et plus intimistes comme A Ton Etoile, Ernestine ou le très acoustique A La Longue. Autre morceau encore, L'Homme Pressé aux arrangements presque funky. 666667 Club est certes moins rageur et fulgurant que Tostaky (problèmes vocaux obligent), mais il n'en demeure pas moins un grand album de Noir Désir. Je n'ai à l'époque hâte que d'une chose, voir et entendre ce que ces nouveaux morceaux donnent en "live".

Fin janvier 1997, pour présenter et défendre ce nouvel album, Noir Désir fait une première halte en Belgique à l'Ancienne Belgique. Je m'attends à un concert époustouflant. Le genre de rendez-vous d'où l'on ressort avec le sensation d'avoir rechargé ses batteries pour trois mois au moins. Finalement, je quitterai la salle bruxelloise avec un inavouable sentiment de... déception. Noir Désir joue bien, le public est chaud comme la braise, la set list est imparable... mais il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. La petite étincelle ou le supplément d'âme qui fait les grands concerts n'est pas présent. Du premier (Back To You) au dernier morceau (Comme Elle vient), j'ai l'impression que le coeur n'y est pas. Je me souviens même avoir pensé que le groupe s'était probablement engueulé un peu avant son arrivée sur scène. Ou alors j'en attendais trop. Mystère...

Quelques semaines plus tard, Noir Désir était à nouveau à Bruxelles. Et là, par contre... Mais chut, je vous en parlerai plus tard.

Avec Philippe

14/06/2006

Claude Semal - Richard Desjardins

Claude Semal + Richard Desjardins

Orangerie (Botanique)

Le mercredi 11 décembre 1996

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces deux-là, pas de doute, étaient faits pour se rencontrer et pour s'entendre. Claude Semal et Richard Desjardins partagent en effet un même goût pour une chanson francophone où se mêle humour, poésie et tendresse, mais aussi coups de griffes, révolte et une bonne dose d'engagement politique. Le Botanique a eu la très bonne idée de les réunir le temps d'une soirée sur la scène de l'Orangerie... Un bonheur.

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec Caroline, Vincent & Philippe

10/06/2006

Geoffrey Oryema

Geoffrey Oryema

Palais des Beaux-Arts (Bruxelles)

Le 28 octobre 1996

Geoffrey Oryema fait partie des figures marquantes de la vague Realworld initié par Peter Gabriel. D'origine Ougandaise, il accède à la notoriété au début des années nonante via "Exile", un premier album produit par Brian Eno. Sur ce dernier, on trouve le morceau "Ye Le Le" connu pour avoir servi de générique à l'émission "Le Cercle de Minuit" présenté par Michel Field. Vous vous souvenez?

En 1996, Geoffrey Oryema présente et défend l'album "Night to night". Un album sur lequel transparaît à la fois les influences musicales africaines de l'artiste mais aussi son goût prononcé pour la musique rock. De cette soirée, j'ai aujourd'hui le souvenir d'un grand bonhomme (dans les deux sens du terme) aux capacités vocales étonnantes. Une chouette découverte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec Caroline

30/05/2006

Renaud

Deux semaines que nous n'avons plus regardé ensemble dans le rétroviseur...

Renaud

Palais des Beaux-Arts (Bruxelles)

Le mardi 7 mai 1996

 

 

J'ignore s'il arrive encore aujourd'hui que des artistes dits pop/rock ou de variété soient programmés au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Quoiqu'il en soit, dans ce lieu que tout un chacun associe généralement à la musique classique, j'ai eu le bonheur de voir - dans un intervalle de six mois - Arno, Bruce Springsteen et Renaud. A quand donc Placebo, dEUS ou les Artics Monkeys dans la salle Henri-Leboeuf?

 

 

 

 

 

 

En plein milieu d'une longue tournée baptisée "Che ma tournée", et après un Forest National bondé en novembre 95, Renaud fait une seconde halte à Bruxelles. Au cours de ce long périple qui débuta en Bosnie-Herzégovine en mai 95 pour se terminer en Allemagne, puis en Irlande en avril 97, Renaud arpentera six fois les scènes belges. Outre Bruxelles à deux reprises donc, il y eut également Liège et Charleroi (mai 96), puis Spa et La Louvière (novembre 96).

J'ai le souvenir d'un décor de bal populaire fait de guirlandes et de lampions comme les affectionnent les Français le 14 juillet et d'un tour de chant très plaisant. Il me revient également le plaisir de voir Renaud dans un lieu à dimension humaine. Un lieu où un réel échange est possible entre l'artiste et son public.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Palais des Beaux-Arts : endroit unique où l'on peut assister à un spectacle depuis sa baignoire...

Avec Caroline

20:56 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : renaud, bozar, concert |  Facebook |

16/05/2006

Bruce Springsteen

Bruce Springsteen

Palais des Beaux-Arts (Bruxelles)

Le 1ier mai 1996

 

En ce joli mois de mai 2006, pour présenter son nouvel album "We Shall Overcome The Seeger Sessions", Bruce Springsteen se produit sur les scènes européennes... en compagnie de dix-sept musiciens!  Un joueur de tuba, un banjo, un choeur gospel, un trombone à coulisses, un orgue, des violons, de l'accordéon et des guitares.

Il y a dix ans, également au mois de mai, pour présenter le très engagé "The Ghost of Tom Joad", Springsteen était sur la scène du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles... tout seul! Guitares acoustiques et harmonica étaient ses seuls compagnons tout au long d'un concert époustouflant. Tout d'abord, on en croyait pas ses yeux de voir une telle personnalité dans un endroit aussi mythique. Ensuite, on assista à la prestation d'un bonhomme totalement habité par sa musique. L'éclatante démonstration que, même sans son E Street Band et un déluge de décibels, le "Boss" atteint l'essentiel de l'essence du rock (comme dirait l'autre). Pour l'anecdote, Springsteen nous gratifia d'un très assuré: "Je suis heureux d'être là, ik ben blij hier te zijn". Et nous donc!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La set list : The ghost of Tom Joad - Adam raised a Cain - Straight time - Highway 29 - Darkness on the edge of town - Johnny 99 - Nebraska - Pilgrim in the temple of love - Red headed woman - Brothers under the bridges - Born in the U.S.A. - Dry lightning - Spare sparts - Youngstown - Sinaloa cowboys - The line - Balboa Park - Across the border - Bobby Jean - This hard land - Streets of Philadelphia - Galveston Bay - Promised land.

Quoi!? Sur invitation en plus! Oui, je sais... pardon...

Avec Caroline

19:25 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bruce springsteen, bozar, live |  Facebook |

14/05/2006

Mano Solo

Terminée les Nuits Botanique 2006, revenons à nos anciens concerts...

Mano Solo

Botanique

Mardi 26 mars 1996

 

La salle de l'Orangerie est bondée à craquer pour ce troisième concert belge de Mano Solo. Ce dernier nous avait déjà rendu deux visites en 1994. L'une à La Luna et l'autre au Botanique. En septembre 1995, pour faire face à d'importants ennuis de santé, Mano Solo avait dû renoncer à un autre rendez-vous avec le public belge au cours des Nuits Botanique. C'est dire si cette soirée était attendue... par lui (?) comme par nous.

En plus de son groupe habituel (guitare, basse, batterie), Mano Solo est accompagné sur scène par un accordéon et un piano. Perché sur un tabouret qu'il ne quittera pas pendant toute la soirée, il nous livre un véritable concert marathon au cours duquel il passe en revue la (presque) totalité de son répertoire. Pendant plus de deux heures trente, Mano Solo partage avec son public ce précieux mélange de rage et d'amour de la vie que l'on retrouve dans chacune de ses chansons. J'ai le souvenir d'une ambiance très chaleureuse et très festive d'un bout à l'autre de la soirée. En fait, ça s'appelle... un triomphe!

 

 

 

 

 

 

 

 

Mano Solo possède un site internet où il publie (lui-même) régulièrement ses coups de gueule, ses coups de coeur, ses réalisations artistiques (peintures, projections, animations et fictions/reportages), ses clips et bien d'autres choses encore. Il y a aussi moyen de s'abonner à une mailing liste pour recevoir de temps à autre de ses nouvelles et dialoguer avec lui. Il suffit de cliquer ici. Dites-lui que vous venez de ma part...

Avec Caroline, Françoise, Fred et Véro, Philippe, ...

14:36 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : mano solo, botanique, concert |  Facebook |

30/04/2006

Arno

Arno

Palais des Beaux-Arts

Le 16 décembre 1995

 

 

 

En 1995, Arno  à la française nous livre quelques nouveaux grands classiques du répertoire d'Arno : depuis ce jour-là, elle pense à lui (paroles et musique de Charlélie Couture), je ne veux pas être grand, comme à Ostende et surtout les yeux de ma mère. 

En décembre, Arno s'offre la salle Henri-Leboeuf du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. La grande salle où a lieu chaque année le fameux concours Reine Elisabeth. Comme l'écrit Gilles Deleux dans Arno, un rire et une larme, l'idée de départ du chanteur était de se produire au théâtre de la Monnaie. "On lui communique des tarifs de location prohibitifs... Il se rabat sur le Palais des Beaux-Arts". 

Un des grands moments de ce concert sera l'interprétation tout à la fois dépouillée et émouvante de les yeux de ma mère. Il y eu  pendant cette chanson, ou Arno et Ad Cominotto restèrent seuls sur cette grande scène bruxelloise, une sorte de recueillement et une qualité d'écoute étonnante de la part de l'entièreté du public. Ce soir-là, j'ai eu la conviction définitive qu'avec Arno, on a à faire avec un grand bonhomme. Et dire que la loge royale était vide...

Pour être au parfum sur tout ce qui concerne Arno, un clic . Mais après, vous revenez, hein...

Avec Philippe

15:00 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : arno, bozar, live |  Facebook |

28/04/2006

Renaud

Renaud

Forest National

Le samedi 4 novembre 1995

 

Après le très moyen putain de camion en 1988 et le concert décevant qui suivi, je retrouve avec plaisir le Renaud que j'aime. C'est sur putain de camion que l'on trouve Petite, à savoir la chanson la plus débile et démago que Renaud ait jamais écrite. A contrario, Rouge-gorge sur le même album est une véritable perle.

En 1991, Renaud sort le très beau Marchand de cailloux avec de très beaux textes comme l'aquarium, p'tit voleur, les dimanches à la con et la ballade nord-irlandaise. Ceci dit, apparemment je boudais puisqu'à mon grand étonnement je ne l'ai pas vu sur scène à ce moment-là.

Après l'aventure Germinal et son Renaud cante el' Nord, Renaud nous propose le très réussi A la belle de mai. L'occasion de découvrir pour la première fois en live la plus belle chanson de Renaud à ce jour : son bleu. Mais aussi la ballade de Willy Brouillard, le sirop de la rue, la médaille, c'est quand qu'on va où?, ...  Allez, j'arrête de bouder et j'y vais!

 

22:15 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : renaud, forest, concert |  Facebook |

24/04/2006

The Rolling Stones

The Black Crowes

The Rolling Stones

Wembley Stadium (Londres)

Samedi 15 juillet 1995

 

Oui, c'est vrai, les Stones étaient à Werchter les 24 et 25 juin de la même année. Mais bon, je l'ai déjà dit, j'aime pas Werchter. Et puis, voir les Rolling Stones à Londres, devant leurs compatriotes, et à Wembley en plus, ça ne se refuse pas.

Départ le vendredi 14 juillet à 22 heures de la place Rogier. Plusieurs cars prennent alors la route de Calais. Dans le car, il y a un fou furieux qui hurle toutes les trente minutes : "... LIKE A ROLLING STONES!!!" A Calais, au coeur de la nuit, nous traversons la Manche en Ferry vers Douvre pour ensuite reprendre la route (interminable) vers Londres. Oui, je sais, on passe rarement par Madrid ou Oslo pour se rendre à Londres. Ah oui, j'oubliais, sommeil : 12 minutes.

Vu que nous avons toute une journée devant nous avant le concert, nous en profitons pour visiter les lieux les plus touristiques possibles : Tower Bridge, Big Ben, Hyde Pard, Oxford Street, une phone cabine, Picadilly Circus, Trafalgar square, un bus, un pub et l'Underground. Sans oublier, bien sûr, un petit déjeuner infecte et un dîner épouvantable.

Le soir tombe. Le moment est enfin venu de faire son entrée dans le stade mythique de Wembley. J'ai à ce moment précis le souvenir d'un certain 13 juillet 1985 où j'avais passé toute la journée et la soirée devant la télé pour le Live Aid avec Sting, U2, Dire Straits, Queen, The Who, David Bowie, etc. Une journée qui a marqué mes quatorze ans. Ma première impression en entrant dans le stade est de trouver celui-ci plutôt petit finalement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une très bonne prestation des Black Crowes, les Stones entrent enfin en scène pour deux heures d'un show très impressionnant. Le groupe a une pêche d'enfer. Les Anglais font littéralement la fête à LEUR groupe de rock. Chaque morceau du concert est repris en choeur par l'ensemble du public. C'est facile, ceci dit, ils parlent tous anglais... Keith Richards et Ron Wood s'amusent comme deux gamins tandis que Mick Jagger court sans cesse d'un bord à l'autre de l'immense scène en sortant la langue et en relevant son T-shirt pour exposer son torse nu au public. A son âge!?... Bref, plus qu'un concert, une fête!

Ce soir-là, les Rolling stones enchaîneront : Not fade away - Tumbling dice - You got me rocking - It's all over now - Love is strong - Sparks will fly - (I can't get no) Satisfaction - Beast of burden - Angie - Like a rolling stone - Doo doo doo doo doo (Heartbreaker) - Gimme shelter - I go wild - Miss you - Honky tonk women - Before they make me run - Slipping away - Sympathy for the devil - Street fighting man - Start me up - It's only rock'n roll - Brown sugar - Jumpin' Jack flash. I Know, it's only rock'n roll, but I like it...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avec Caroline, Françoise et Philippe.

17/04/2006

Alain Bashung

Alain Bashung

& De Palmas (1ière partie) 

Forest National

Le 25 mars 1995

 

 

C'est par Serge Gainsbourg que je suis un jour arrivé à Bashung. Je reste coincé sur le morceau"Lavabo". Une perle qu'ils ont co-écrite en 1982. Je conseille particulièrement la version remixée par Michel Dierickx en 1992 sur l'album compilation  "bashung" sorti en 1993. Un bijou, bijou...

L'année suivante, Alain Bashung sort "chatterton".  Un album popularisé par "ma petite entreprise" qui passe alors en boucle sur toutes les radios. Un album sur lequel on trouve le fabuleux "après d'âpres hostilités" et ses arrangements rock/jazzy qui usent ma platine depuis plus de dix ans. Sans lassitude. Il fallait entendre ça en concert... 

Un concert plutôt sobre, introspectif et exaltant avec un Bashung très taiseux. Ce sont ses textes et sa musique que ce dernier met en avant sur scène, et non sa personne.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avec Caroline

16/04/2006

Bernard Lavilliers

Bernard Lavilliers

Luna Theater

Lundi 28 novembre 1994 

 

Je vois pour la cinquième fois Bernard Lavilliers en concert. La grande première par contre, c'est de se présenter devant la salle sans ticket. Le comble : c'est un cadeau d'anniversaire... Avec un peu de patience, je parviens à décrocher deux entrées au marché noir à un prix décent. Non que je sois doué dans cet exercice. Loin de là. Mais bon, c'est Lavilliers, pas U2! Et finalement, pour tout dire, je commence à m'en lasser un peu de l'ami Bernard...

Avec Caroline  

15/04/2006

Pink Floyd

Pink Floyd

Werchter

Vendredi 2 septembre 1994

Allez, c'est r'parti...

Je foule pour la première fois le sol de la plaine de Werchter. Oui, je sais, on a connu fréquentations plus précoces... Pink Floyd vient de sortir le très dispensable "The Division Bell". Et là, à Werchter, ça ne le fait pas! Je trouve le concert froid, distant, impersonnel... Doit-on d'ailleurs encore parler de concert? En fait, je ne suis pas sûr d'adorer ce lieu. Pour moi, pour que la sauce prenne, un tel show doit avoir lieu dans un stade. Le public de la pelouse devient alors spectacle pour celui des tribunes et vice versa. Chaque personne peut pivoter sur elle-même de 360° et embrasser du regard l'ensemble des autres spectateurs. On a alors l'impression de voyager ensemble dans le même vaisseau. 

A Werchter par contre, tout le monde a les yeux fixés dans la même direction. Tout au plus a-t-on la perception de la cinquantaine de personnes qui nous entoure... Et puis, ce genre de concerts d'été s'appelle "tournée des stades", oui ou non!?

Avec Philippe

21:26 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : pink floyd, werchter |  Facebook |

06/04/2006

Mano Solo

Mano Solo

Luna Theater

Vendredi 24 juin 1994

 

Fin 1993, un ovni atterrit dans les bacs des disquaires : "la Marmaille nue" de Mano Solo. Sur une musique entremêlant rythmes africains, air de tango et rengaines des faubourgs parisiens, Mano Solo nous livre quinze chansons lourdement chargées d'émotion, de poésie et de colère. Je le sais, ça passe ou ça casse, mais "la Marmaille nue" est pour moi un album essentielle et incontournable. Si vous ne le connaissez pas, foncez!

Ce soir-là, Mano Solo rencontre pour la première fois le public belge.  Avec émotion, sincérité, intensité et, parfois, brutalité, l'artiste nous fait à la fois partager sa colère et sa soif d'en découdre avec la vie. Un concert exceptionnel et inoubliable. Je vois encore ce couple danser tandis que Mano Solo interprète "au creux de ton bras" et que le reste de la salle est assis. Une image... Si vous étiez présent dans la salle ce soir-là, ça m'intéresse VRAIMENT de recueillir vos souvenirs. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le site De Mano Solo : http://www.manosolo.net/

Avec Françoise et Philippe

14:42 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mano solo, luna, live |  Facebook |

04/04/2006

Arno

Arno

La Ruche Verrière / Lodelinsart

Dimanche 7 novembre 1993

... Suite. Trois semaines après avoir planté involontairement (?) un ami pour le concert d'Arno à la Luna, je lui achète un ticket pour ce concert-ci.  On ne le regretta pas. Ce fut un des plus fabuleux concerts d'Arno vus à ce jour! Un show très rock et très intense. Un concert nerveux, sec et incisif. Un peu comme si, malgré sa carrière en solo déjà bien entamée, c'était T.C. Matic qui assurait toujours les prestations scéniques.

Pour tout vous dire, je n'ai jamais vu T.C. Matic. Mon papa me le proposa bien quand le groupe passa à Tubize où nous habitions. J'avais douze ans et je n'ai pas osé...

Et je n'oublie pas : http://www.hintjens.be/

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avec Philippe

13:19 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arno, concert |  Facebook |

03/04/2006

Arno

Arno

Luna Theater

Jeudi 21 octobre 1993

 

Incompréhensible : je n'avais plus vu Arno en concert depuis 1988, soit un peu plus de cinq ans! Une sorte de manquement important à la plus élémentaire des hygiènes musicales... En 1993, les bacs des disquaires accueillaient le quinzième opus (compilations comprises) d'Arno. Un album enregistré à Nashville, aux Etats-Unis. Sur celui-ci, selon moi, trois morceaux se dégagent de l'ensemble : "Funky you're not", un hommage à un ami musicien trop tôt disparu; "Rita Rose" et la désormais célèbre et incontournable reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo. 

Ce soir-là, avant le concert, j'avais rendez-vous avec un ami dans un bistrot pour lui remettre son ticket d'entrée. Je l'ai attendu le plus longtemps possible, mais en vain... J'ai alors revendu son ticket à l'entrée de la salle quelques minutes avant le début du concert. Plus tard, l'ami en question m'apprendra qu'il était bien au rendez-vous à la bonne heure dans le bon café. On ne s'est tout simplement pas vu. Acte manqué. A suivre...

Je vous le dirai à chaque fois que j'évoque un concert d'Arno : outre son site officiel http://www.arno.be/, ne manquez pas l'excellent http://www.hintjens.be/.

Autre mine d'or, la biographie de Gilles Deleux : "Arno, un rire et une larme" aux éditions Ramsay (2004).

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avec Françoise

14:05 Écrit par Luc dans Rétro "Live" | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : arno, luna, live |  Facebook |