30/03/2009

Julien Doré

Julien DoréJulien Doré

Ancienne Belgique

Le mercredi 25 mars 2009

Arrivée un peu tardive en raison des places de parking plus que limitées dans le coin de l'AB. Ca commence mal. En entrant, notre cher Salvatore national attendait dans le hall. Ca y est, me suis-je dit, l'ami Julien va nous sortir une ou deux belles reprises en duo. Chouette ! Et bien non, Adamo est tranquillement et bien sagement parti s'asseoir dans les gradins pour écouter ce qui au début promettait d'être un concert très sympa et plein d'énergie. Point de duo donc et le concert démarre, cale, tente de redémarrer, recale. Jamais de décollage en fait (selon moi bien sûr...). Bien agencé, correctement préparé et réalisé mais sans plus.... J'ai à un moment pensé que c'était enfin en route avec "les limites" mais le soufflé est retombé assez rapidement. Dommage, dommage... A défaut de duo avec Adamo, JD a cependant été superbement aidé à 2 reprises par Sharko. Le public n'attendait-il que lui pour s'enflammer? Duos Très chouette en tout cas, plein de fougue, de vie et d'envie de faire partager le public. Ce n'est qu'aux rappels que l'ambiance a commencé à se réchauffer (bonnes reprises, longues envolées musicales, éclairage adéquat. A souligner un duo avec la 1ère partie de JD - Mélanie Pain je crois / belle petite voix mais habillée comme un sac...) pour finir en acoustique au beau milieu de la salle avec ... encore une fois Sharko.
Très grand merci à lui, qui m'a donné envie d'aller le voir en live. Qui sait si par hasard un moment plus faiblard d'un concert de Sharko ne serait-il pas justement un duo avec Julien Doré???
Allez bon, dernière petite remarque avant de conclure: si j'avais été sa mère, je lui aurais immédiatement demandé d'aller chez le coiffeur. Ca commençait à ne plus ressembler à rien.
Un excès de cheveux dans les yeux l'aura sans doute empêché de voir que le public très nombreux n'attendait pas grand chose pour s'enfiévrer... Ce petit quelque chose aura en fait manqué jusqu'à la fin. Un peu déçu...

Fanch.

14/11/2008

Arno

Amnesty 60 ans

Quelques lignes sur un concert qui me tient particulièrement à coeur.

Le mercredi 10 décembre 2008, pour célébrer le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, Amnesty International, avec l'Ancienne Belgique, présentent Arno en concert. Les bénéfices de ce concert seront intégralement versés à Amnesty International.

Amnesty International, Ancienne Belgique, Arno, ... Quelle mauvaise raison vais-je trouver pour ne pas y aller? Ah ben ça y est, j'y suis : j'ai depuis bien longtemps trois tickets pour aller voir ce soir-là dEUS à Forest-National. Arno et dEUS en concert le même soir dans la même ville! Difficile à avouer, mais ça me fait presque râler...

Pour soutenir Amnesty International.

Pour agir avec Amnesty International.

arno long

17:11 Écrit par Luc dans Actu "Live" | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : arno, ab, amnesty |  Facebook |

05/04/2007

Nine Inch Nails

nine inch nails

 

 

 

 

 

Nine Inch Nails

Ancienne Belgique

Le dimanche 18 mars 2007

 

Dimanche 18 mars... Début d'après-midi, je sens comme une espèce de tension nerveuse... dans quelques heures, à quelques mètres de moi, Nine Inch Nails, dans l'une des meilleures salles de Belgique, l'Ancienne Belgique. Des mois que j'ai ces places (durement acquises, vu le peu de places en vente), des années que j'écoute ce groupe et seulement un seul concert d'eux à mon actif (Werchter 05, la claque!!!!)

17h30, face à l'AB déjà une vingtaine de personnes font la file, on va manger un morceau ( faut prendre des forces!) et nous voilà  en train d'attendre. Que c'est long quand on est impatiente comme moi!!!!!!

Enfin nous y voilà, et après un rapide tour vers le merchandising ( collection de T-shirts oblige), nous nous retrouvons comme ça, 4ième rang... quasi sur leurs genoux

La première partie, Ladytron, était vraiment très chouette. J'aime beaucoup les voix des deux chanteuses et leur univers, electro sombre et sonnant très eighties. Le public semble accroché et le groupe est bien applaudi (plutôt rare en 1ère partie).

 De nouveau, une espèce de boule au ventre... mes nerfs vont lâcher !!! Déjà, 2 de mes comparses nous quittent pour rejoindre le gradin ... ils feront bien, car dès l'apparition du groupe sur scène et les premières notes de "somewhat damaged" , le public se met en transe et le pogo enfle les premiers rangs.  Trent semble en pleine forme et particulièrement souriant... le public est aux anges  et déchaîné (et moi donc!!!!). Trent n'hésite pas à nous tendre le micro pour chanter, ça fait toujours plaisir. En plein pogo, les coups arrivent de partout, mais ce n'est pas grave, je tiens bon!! Je finirais la soirée avec trois magnifiques hématomes sur les bras et une belle bosse à l'arrière de la tête

(Question, pourquoi des mecs plus grands que moi veulent à tout pris me tirer les cheveux? c'est pas mon mètre cinquante qui leur gâche la vue tout de même!!!)

Plongés dans une semi-pénombre et enveloppés d'un brouillard dense, les membres du groupe semblent apparaître et disparaître tels des spectres. Un jeu de lumière particulièrement efficace qui nous plonge encore plus dans l'ambiance particulière de NIN.

Durant "March of the pigs", mon dernier compagnon court se réfugier à l'étage, j'ai donc tout le loisir de profiter des énormes mouvements de foule pour approcher (faut bien que ma petite taille me serve parfois!) Mission accomplie, je m'arrête au second rang, juste au moment où résonnent les premières notes de "Closer", MA chanson ... Le bonheur se lit sur mon visage béat tandis que Trent balaye les premiers rangs avec un spot rouge. Son regard est foudroyant!

L'ambiance en elle-même est étrange, intimiste (vu la taille de la salle), violente (on n'est pas ici pour écouter de la musique classique), et  malsaine ( merci l'enchaînement "help me I'm in hell"/"Eraser"), bref idéale pour un groupe comme NIN

La set list fait la part belle à "the downward spiral", mais aborde chaque album, sans oublier deux titres issues de BO de films ( Burn et Dead Souls)et le déjà incontournable nouveau titre "survivalism", un pur bonheur ( sauf que, sauf que... aucune setlist n'est parfaite!!!)

Ce qui me frappe le plus par rapport au concert de Werchter, c'est une énergie quasi sans faille du groupe, la ferveur des fans (moi y compris) et la set list ne laissant que quelques instants de répit, comme lors de "hurt" (sublime titre, dommage qu'il y ait toujours des c*** pour hurler sur ce titre). Le final sur "Head Like a hole" me laisse sur les genoux... Pas de rappel, ils partent comme ils étaient arrivés, discrètement.

C'est fini et je suis de nouveau en manque... je n'ai qu'un seul regret ne pas avoir pris de place pour le second soir... Qui sait quand ils seront de retour chez nous malgré la sortie imminente de leur nouvel album? (au Pukkelpop????)

 

P.-S. : Quelques jolies photos ( pas de moi, hélas !!).

 

Set List

 

1. somewhat damaged

2. Last

3. Heresy

4. March Of The Pigs

5. Piggy

6. Ruiner

7. Closer

8. Burn

9. Gave Up

10. Help Me I Am In Hell

11. Eraser

12. Wish

13. The Big Come Down

14. Survivalism

15. Only

16. Dead Souls

17. Suck

18. Hurt

19. The Hand That Feeds

20. Head Like A Hole

Kira

04/04/2007

Zita Swoon

zita swoonZita Swoon

Ancienne Belgique

Le vendredi 30 mars 2007

Je les avais vus à Dour et j'avais trouvé ça génial, je viens de les revoir et je confirme : "Zita Swoon" est un groupe à voir en live, j'ai le dernier album et ça ne vaut pas un bon vieux concert. J'ai même appris qu'il avait fait corriger certaines chansons en français par Miossec et bien franchement, l'élève dépasse le maitre, surtout au niveau de la prestation scénique. Bref, que du bonheur, malheureusement un peu trop court, mais je ne vais pas me plaindre, l'AB avec 150 personnes pour un concert pareil, pourquoi se plaindre????

Jérémy

01/02/2007

The Magic Numbers

the magic numbersThe Magic Numbers

Ancienne Belgique

Le mardi 30 janvier 2007

 

La semaine dernière, dans Buzz sur Pure FM, Sylvestre Defontaine offrait des places pour le concert des Magic Numbers à l’AB. Un simple petit mail a suffi pour voir la chance me sourire. La découverte allait être totale puisque je ne connaissais pas les Magic Numbers. Pour être tout à fait honnête, je n’en avais même jamais entendu parler. Histoire de ne pas être complètement largué, j’ai malgré tout déniché leur premier album éponyme à la Médiathèque. Le soir du concert, je l’avais écouté à deux reprises. J’avais donc à tout le moins comme bouée de sauvetage l’espoir et le désir que le groupe joue des morceaux comme Mornings Eleven ou Forever Lost.

 

Après une première partie dont le nom m’a échappé et dont je n’ai vu que les quarante dernières secondes, il fallut attendre vingt et une heures avant que les Magic Numbers ne montent sur scène. Derrière eux, un immense drapeau présente les quatre membres du groupe tel qu’ils apparaissent sur la pochette de leur deuxième album Those The Brokes. Détail amusant qui saute immédiatement aux yeux : alors qu’ils défendent une musique et des mélodies plutôt pop, le double duo de frères et sœurs Stodart et Gannon qui composent le quatuor ont un look on ne peut plus rock seventies. Leur plaisir d’être sur scène est tout aussi visible que communicatif. Il est même rare de ressentir autant de chaleur, de générosité et de plaisir émaner d’un groupe. Avec de grands sourires jusque derrière les oreilles, le groupe applaudit bien souvent le public entre les morceaux. Autre particularité, l’utilisation à plusieurs reprises par la claviériste d’un mélodica. Une sorte de petit synthé habituellement prisé des enfants dans lequel on souffle tout en jouant. Le concert est festif et énergique avec par-ci, par-là de petites perles plus calmes et introspectives comme Slow Down (The Way It Goes) qui dévoile en son sein une reprise tout aussi douce qu’aérienne de Running Up That Hill (A Deal With God) de Kate Bush.

Phénomène de la scène britannique, The Magic Numbers – qui a récemment assumé les premières parties de U2 ou Brian Wilson – m’a assurément séduit pour mon premier concert de l’année 2007. Une chouette découverte.

Comment se fait-il que je n’en avais jamais entendu parler finalement…

 

The Magic Numbers, Myspace et site web.

L'entierté du concert des Magic Numbers au Paradisio à Amsterdam (11 janvier 2007) se trouve sur Fabchannel.

 

Set list : This is a song - You never had it - Forever lost - Love's a game - I see you, you see me - Take a chance - The mule - Runnin' out - Slow down (the way it goes) incluant la reprise de Kate Bush Running up that hill - Undecided - New (untitled) song - Long legs - Love me like you --- (rappel) --- Mornings eleven - wheels on fire - You might as well live in my head - The beard 

 

ticket magic numbers

 

Tout seul

23:35 Écrit par Luc dans "Live" à chaud | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : magic numbers, ab, live |  Facebook |

28/01/2007

Sharko

sharkoSharko

Ancienne Belgique

Le vendredi 26 janvier 2007

 

Je l'avais déjà vu lors d'une "partie à 3" avec Ginzhu et Girls in Hawaï dans cette même salle, il avait mis le feu. Faire chanter sa chaussure, grimper sur le pont de lumières, arriver sur scène avec son super bonnet à oreilles de chien,... Son nouvel album sorti, la critique était presque unanime pour dire que c'était une réussite et donc on pouvait s'attendre à un concert de rêve, puisqu'en plus il faisait pour la première fois l'AB tout seul (ou presque, car la première partie, groupe gagnant d'un concours réalisé par le magasine flamand Humo a très peu séduit l'assemblée)... Et bien c'est un peu loupé, la rumeur se confirme, David est bel et bien sous le coup de la déprime et il fait beaucoup moins passer son énergie dans le public. Petit sondage après concert, tout le monde est déçu...
Bien sûr, sa voix reste une fameuse arme pour plaire, mais sur ce coup là, on attendait un peu plus. Voilà mes impressions à chaud de mon premier concert de l'année.

Jérémy

Sharko, site web et Myspace

00:35 Écrit par Luc dans "Live" à chaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sharko, ab, live |  Facebook |

12/09/2006

Ozark Henry

Ozark Henry

Ancienne Belgique

Le lundi 11 septembre 2006

 

Une nouvelle fois, une bonne réponse à une question posée par le Télé Moustique et... hop, je me retrouve à l'Ancienne Belgique pour assister au concert privé d'Ozark Henry. J'ai donc eu le privilège de découvrir en live les morceaux du tout nouveau, tout beau, tout chaud The Soft Machine. Merci l'hebdo qui pique juste où il faut.

Bien que fréquentant l'Ancienne Belgique très régulièrement depuis de nombreuses années, c'est la toute première fois que je découvrais l'ABBox. Les balcons et les places assises sont masqués par de vastes rideaux dans lesquels sont incrusté de multiples petites lumières. Un peu comme la plus belle des voûtes célestes durant une nuit d'été. Suspendus au plafond, quatre lampions blancs complètent le décor en apportant à l'ensemble une touche plutôt intimiste. Et c'est vrai que lorsque les lumières sont éteintes, on a un peu l'impression d'être dans une très grande boîte.

Bon, après ces quelques considérations à connotation "Journée du Patrimoine", venons-en à la prestation d'Ozark Henry. En comptant ce dernier, ils sont cinq à se présenter devant nous aux alentours de 20h30. Chacun possède apparemment une place bien précise sur scène. A l'avant, les claviers; au centre, mais légèrement en retrait, la batterie et, de part et d'autre de celle-ci, le guitariste et le bassiste. Et comme chacun demeure (trop?) figé sur place d'un bout à l'autre du concert, les regards ne manquent pas de se concentrer sur le jeu tout à la fois puissant, énergique et spectaculaire du batteur. Je vous assure, ça vaut le détour...

Le son est tout aussi puissant qu'excellent; le light show est très soigné (beaucoup de jeux ombre/lumière) et la voix d'Ozark Henry demeure toujours aussi envoûtante. Enfin, si la set list puise abondamment dans The Soft Machine (Ahhh These Days en live...), les anciens albums ne sont pas en reste et rien de ce qui a construit le succès dOzark Henry n'est oublié : Indian Summer, Sweet Instigator, Vespertine, At Sea, Word Up, ... 

Une bien belle soirée en définitive. Je ne savais pas qu'il y avait autant de morceaux connu, m'a dit mon amoureuse en quittant la salle. Et si seulement Ozark Henry se lachait et bougait davantage sur scène...

Avec Cathy

00:50 Écrit par Luc dans "Live" à chaud | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ozark henry, concert, live, ab |  Facebook |

16/06/2006

Noir Désir

Noir Désir

Ancienne Belgique

Le jeudi 23 janvier 1997

 

Fin 1996, Noir Désir sort 666667 Club. Un excellent album qui, après une introduction instrumentale mêlant chants arabisants, saxo strident et rock hypnotique, renferme quelques grands titres ouvertement rocks du groupe bordelais : Fin de Siècle, Un Jour en France, Comme Elle Vient (presque punk-rock) et Les Persiennes (mon préféré).  A côté de ceux-ci, cet album livre également quelques petites perles plus douces et plus intimistes comme A Ton Etoile, Ernestine ou le très acoustique A La Longue. Autre morceau encore, L'Homme Pressé aux arrangements presque funky. 666667 Club est certes moins rageur et fulgurant que Tostaky (problèmes vocaux obligent), mais il n'en demeure pas moins un grand album de Noir Désir. Je n'ai à l'époque hâte que d'une chose, voir et entendre ce que ces nouveaux morceaux donnent en "live".

Fin janvier 1997, pour présenter et défendre ce nouvel album, Noir Désir fait une première halte en Belgique à l'Ancienne Belgique. Je m'attends à un concert époustouflant. Le genre de rendez-vous d'où l'on ressort avec le sensation d'avoir rechargé ses batteries pour trois mois au moins. Finalement, je quitterai la salle bruxelloise avec un inavouable sentiment de... déception. Noir Désir joue bien, le public est chaud comme la braise, la set list est imparable... mais il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. La petite étincelle ou le supplément d'âme qui fait les grands concerts n'est pas présent. Du premier (Back To You) au dernier morceau (Comme Elle vient), j'ai l'impression que le coeur n'y est pas. Je me souviens même avoir pensé que le groupe s'était probablement engueulé un peu avant son arrivée sur scène. Ou alors j'en attendais trop. Mystère...

Quelques semaines plus tard, Noir Désir était à nouveau à Bruxelles. Et là, par contre... Mais chut, je vous en parlerai plus tard.

Avec Philippe

17/03/2006

Taj Mahal

Taj Mahal

Ancienne Belgique

Dimanche 22 septembre 1991

 

Site officiel : http://www.taj-mo-roots.com/

Taj Mahal, de son vrai nom Henry St. Claire Fredericks, est un musicien de blues américain né le 17 mai 1942 à New York, dans le quartier de Harlem.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avec Stéphane

 

15/03/2006

Noir Désir

Noir Désir

Ancienne Belgique

Lundi 6 mai 1991

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur nos platines : "Du ciment sous les plaines".

 

 

C'est marrant, quand on a vu un groupe plusieurs fois, on se souvient bien du premier et du dernier concert, mais on oublie les autres... Dommage.

Et vous? Vous étiez-là?

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avec Rudy & Tawfik

14/03/2006

Jean-Louis Aubert

Jean-Louis Aubert

Ancienne Belgique

Samedi 24 mars 1991

Site ultra complet : http://www.locataires.org/ 

Dans les bacs, l'album "bleu, blanc, vert".

A la fin du concert, Jean-Louis Aubert enchaîne "Voilà c'est fini" et "Au coeur de la nuit". Son public se met alors à scander : "Téléphone! Téléphone! ..." Et lui de répondre par un cinglant : "Téléphone est mort!" Je garde ça en mémoire.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avec Rudy

12/03/2006

John Mayall

John Mayall & The Bluesbreakers

Ancienne Belgique

Lundi 15 octobre 1990

Site officiel : http://www.johnmayall.com/

 

 

 

09/03/2006

Noir Désir

Noir Désir Gamine

Ancienne Belgique

Jeudi 20 avril 1989

Site officiel : http://www.noirdez.com/ 

Encore des extraits de ce que j'en avais écrit à l'époque, du haut de mes dix-sept ans, dans un fanzine :

"Les premiers à monter sur scène furent Gamine. Résultat : le quart de la salle était au bar..."

"Noir Désir monte pour la première fois sur une scène en Belgique. Après avoir jeté un rapide coup d'oeil sur le public, les quatre garçons du groupe se jettent sur leur instrument et leur musique endiablée envahit la salle. Dès le début, le concert démarre sur les chapeaux de roues. En clair, dès la première note et jusqu'à la dernière, avec une pêche incroyable et un comportement scénique des plus impressionnant, tant le public que le groupe s'éclateront littéralement pendant à peu près une heure et quart tellement leur musique déménage."

"A la fin de la soirée, alors que Noir Désir et le public étaient complètement en sueur, les meilleurs choses devaient avoir une fin... Et bien non! Malgré le rappel prévu dans le déroulement du concert et alors que les lumières de la salle étaient déjà rallumées, le public ne quitta pas la salle et hurla pour que Noir Désir revienne une dernière fois. Bien que les baffles de l'AB se mirent à diffuser une musique d'ambiance, le public n'en démordait pas et continuait sans faiblir de réclamer le retour du groupe bordelais. Et enfin... Victoire! Noir Désir remonta sur scène pour livrer en final "A l'arrière des taxis"."

Avec Rudy